La reconnaissance du parapluie

Dans un bar, un client dit à un autre :
– Je crois que nous nous sommes rencontrés ici-même l’an dernier.
– C’est possible… Vous me reconnaissez ?
– Vous non, mais votre parapluie oui !
– Ah ? Je ne l’avais pas l’an dernier !
– Je sais… Mais moi, je l’avais !

La dame pipi

Les perles : la police

Mlle X., domiciliée face au café de B, signale que des personnes ayant bu au bar urinent sur le mur de son habitation et que l’odeur l’incommode.

Du bruit dans le couple

La scène se passe dans un bar. Deux amis discutent.
– Tu sais pas quoi, je viens de m’acheter la dernière Peugeot toute électrique.
– Ah, c’est bien ça, c’est économique, ça pollue pas, c’est bien !
– Nan nan, je m’en fous ça, je l’ai achetée parce que ça fait pas de bruit. Comme ça quand je rentre à 4 heures du mat, ben ça ne fait pas de bruit. Puis j’ai acheté un portail électrique télécommandé, monté sur vérins hydrauliques, comme ça, quand j’arrive, j’appuie sur un bouton et ça ouvre le portail sans faire de bruit. Puis j’ai acheté aussi un revêtement spécial pour mon goudron, quand je roule dessus, ça fait pas UN bruit dis donc, dans la maison, t’entends rien, mais alors RIEN du tout. J’ai aussi molletonné la niche de mon chien, comme ça quand je rentre, il m’entend pas, il aboie pas et pis même s’il aboyait, ça s’entendrait pas dans la maison. J’ai monté ma porte de garage aussi sur vérin hydraulique et j’ai mis dans mon garage le même revêtement que dans mon parking. Dans la maison, je te jure, tu n’entends pas un chouïa de bruit… J’ai remplacé mes escaliers en bois par des escaliers en pierre avec de la moquette dessus, quand tu marches là-dessus, ça fait pas un poil de bruit, t’entends rien. J’ai viré les portes aussi, pour ne pas avoir à les ouvrir. J’ai acheté aussi le dernier matelas Epéda multi spires, quand tu t’assoies dessus, déjà ça fait pas un bruit et la personne qu’est allongée à coté, elle bouge pas d’un millimètre… Et ben malgré tous ces investissements, quand je rentre à 4 heures du mat, ça réveille ma femme et j’ai droit à la scène : « T’étais où ? T’as encore pris une murge avec tes débiles de copains, et gnagnagna et gnagnagna !!! »
– Ah ben mon pov’vieux, moi si tu savais, quand je rentre à 4 heures du mat’ avec le Range Rover 2,5 litres diesel, je mets un petit coup sec dans mon portail en métal pour l’ouvrir, ça fait un boucan du tonnerre. Puis je rentre dans ma cour, je me fais deux ou trois freins à mains pour la forme. Le chien il braille comme pas permis. Je rentre dans mon garage, pareil, en mettant un petit coup sec avec la bagnole, je sors en chantant à tue-tête. Je monte 4 à 4 les escaliers en bois qui grincent, je claque toutes les portes, je vais dans le frigo, je me bâfre en faisant un boucan fou, je vais dans ma piaule où y’a ma femme qui dort, je me vautre sur le matelas à eau les bras en croix en gueulant : « PUTAIN ! APRES UNE BONNE CUITE COMME CA, JE ME FERAIS BIEN SUCER MOI !!! »… Ben j’te jure que ma femme, elle se réveille pas…

Le pianiste vulgaire

Un jeune pianiste classique, fraîchement diplômé du conservatoire et sans le sou s’apprête à auditionner dans un night-club très chic de Bruxelles. Il s’assied devant le piano, et bourré de trac, il commence à jouer.

Dans le bar, toutes les personnes présentes s’arrêtent soudainement de parler pour l’écouter et à la fin du morceau, c’est un véritable tonnerre d’applaudissements !

Le patron vient le voir et lui dit :
– C’était la plus belle mélodie que j’aie entendu, c’était du Chopin ou du Brahms ?
– Ni l’un ni l’autre… J’ai écrit ce morceau moi-même.
– Vraiment ? C’est incroyable ! Et comment ça s’appelle une fois ? demande le patron.
– « Dégrafe ta chemise et montre-moi tes seins ».

Le patron est un peu étonné mais prend cela pour une petite excentricité. Il lui demande de jouer un autre morceau. Le pianiste commence à jouer un morceau encore plus beau que le premier, et la fin du morceau est saluée d’un fracas d’applaudissements.
– C’était Bach ou Beethoven ? interroge le patron.
– Encore perdu fieu : j’ai écrit ce morceau moi-même, tout comme le premier ! réplique le pianiste.
– Et comment l’avez-vous appelé ? dit le patron avec un peu d’appréhension.
– « Retourne-toi, enlève ta jupe et montre-moi où le soleil ne brille jamais » répond le pianiste.
– Bon, vous êtes engagé, mais s’il vous plaît, n’introduisez aucun de vos morceaux. Il n’y aura même pas de micro sur scène, contentez-vous de jouer et ne parlez pas.

Cette nuit-là le pianiste arrive et joue devant une salle bondée. Il reçoit une standing ovation après chaque morceau, et dès qu’il le peut, il se dirige vers les toilettes pour un besoin pressant.

Pendant qu’il est occupé à se soulager aux urinoirs, un homme rentre dans les toilettes et s’adresse à lui : « Vous êtes le plus grand pianiste que j’aie entendu. Puis-je avoir votre autographe ? »

Le pianiste s’exécute et, dans la foulée retourne dans la salle en oubliant de refermer sa braguette. Il va au bar et demande à la serveuse s’il peut avoir un cocktail. La fille lui répond :
– Je vous amènerai votre cocktail avec joie. Mais si vous me permettez une remarque… vous savez votre braguette n’est pas fermée et vous avez la bite qui pendouille…
– Si je la sais ? Bien sûr que oui je la sais ! C’est moi qui l’ai écrite !