Le pari golf des avocats

Les deux célèbres avocats Vergès et Collard se retrouvent pour faire un parcours de golf. Avant d’attaquer le premier trou, ils se font un pari :
– On va dire que celui qui l’emporte aura le droit de passer à la télé pendant 1 mois sans que le perdant ne se manifeste pendant ce temps-là, Ok ?
– Ok !
Et les voilà partis.

Les deux gars font un excellent parcours. À la fin du 17ème trou, Collard est en avance d’un coup, mais comble de malchance, il balance sa balle dans le rough!

Il appelle Vergès :
– Viens m’aider à la retrouver. Elle doit être dans ce coin là…
Et ils se mettent à la chercher tous les deux.

Après quelques minutes, les recherche restent infructueuses ; Collard ne voulant pas se prendre une pénalité de quatre points sort une balle de sa poche et la balance négligemment dans l’herbe, puis aussitôt après, il s’écrie :
– Ah la voilà. Je l’ai retrouvée.

Vergès le regarde en fronçant ses sourcils pour bien marquer sa réprobation et lui répond :
– Après toutes ces années pendant lesquelles nous avons joué ensemble, tu ne vas pas me dire que tu tricherais simplement pour passer à la télé pendant un mois ?!
– Quoi ? Moi ? Tricher ?! Mais enfin, je viens tout juste de retrouver ma balle ici !
– Et en plus tu mens ! J’en ai la preuve irréfutable : ça fait 5 minutes que j’ai le pied sur TA balle.

La cigarette de l’avocat

Un type offre une cigarette à un avocat :
– Non, merci. C’est comme mes clients, je préfère les rouler moi-même…

Une secrétaire particulière

Un agent immobilier s’était trouvé une nouvelle secrétaire passablement sexy et n’ayant pas froid aux yeux. Très rapidement d’ailleurs, il obtint d’elle qu’elle couche avec lui.

Peu de temps après cependant, la belle commença à prendre ses aises au niveau travail : manque d’intérêt dans les tâches qui lui étaient assignées, arrivée en retard le matin, départ en avance le soir, etc.

Si bien qu’après quelques semaines, le boss se résolut à lui parler :
« Ça ne peut plus durer ma petite. Qui vous a dit que parce que l’on avait couché ensemble une paire de fois, cela vous autorisait à arriver en retard et à bâcler votre travail ? »

Et la secrétaire lui répondit tout simplement :
« Mon avocat. »

La blondeur de l’avocate

Après de longues études de droit, une blonde ouvre son bureau d’avocate et lors de son premier jour de service, elle entend frapper à la porte.

Pour impressionner le nouveau venu, elle saisit son téléphone et lui demande d’attendre un instant.

Elle reste ainsi une demi-heure faisant semblant d’être en communication :
– Oui, bien sûr ! Je ne laisserai pas tomber ! Cette affaire me semble d’ailleurs simple… En effet, je suis persuadée que lors du prochain jugement, le Juge nous donnera une sentence favorable et nous gagnerons !

Après avoir raccroché, elle se tourne vers le nouveau venu et lui demande d’une voix posée :
– Eh bien, jeune homme, que puis-je faire pour vous ?

L’homme lui répond :
– Je travaille chez Orange, je viens vous installer votre ligne téléphonique…

Les cigares de l’avocat

Ceci est la meilleure histoire d’avocat de l’année et probablement du siècle au complet.

Un avocat de la ville de Charlotte (Caroline du Nord) avait acheté une boîte de 24 cigares très rares et très chers et les a ensuite assurés contre le feu entre autres. Dans le mois qui suivit, ayant consommé son entière réserve de cigares et n’ayant pas encore effectué le premier paiement de sa police d’assurance, l’avocat envoya une réclamation à sa compagnie d’assurance.

Dans sa réclamation, l’avocat indiqua que les cigares avaient été perdus « dans une série de petits incendies ». La compagnie d’assurance refusa de payer en citant la raison évidente : que l’homme avait consommé les cigares de façon normale. L’avocat intenta une poursuite… Et la gagna !

En délivrant son verdict le juge fut d’accord avec la compagnie d’assurance que la réclamation était de nature tout à fait frivole. Le juge indiqua cependant que l’avocat détenait une police de la compagnie qui garantissait que les cigares étaient assurés et que ces derniers étaient absolument protégés contre le feu sans définir ce qui constituait un incendie « acceptable ». Le juge déclara donc la compagnie dans l’obligation de rembourser l’avocat.

Au lieu d’avoir à endurer des procédures d’appel longues et coûteuses, la compagnie d’assurance accepta le jugement et paya donc 15.000 dollars à l’avocat pour sa perte de ses précieux cigares dû aux regrettables « incendies ».

Et maintenant la suite :

Une fois que l’avocat eut encaissé le chèque, la compagnie d’assurance le fit arrêter pour 24 chefs d’accusation d’incendies criminels !

Avec sa propre réclamation d’assurance ainsi que son témoignage du procès utilisé contre lui, l’avocat fut accusé d’avoir volontairement incendié une propriété assurée afin de toucher le montant d’assurance. Il fut condamné à 24 mois de prison ainsi qu’à une amende de 24 000 dollars.

Ceci est une histoire vraie qui mérita la première place aux derniers Criminal Lawyers Award Contest.