Tel chien tel maître, non mais !

Dans une pièce de théâtre policière, il fallait qu’un chien découvrit l’assassin en suivant ses traces. Aux répétitions tout alla bien. La bête intelligente avait toujours compris qu’elle devait traverser la scène en flairant les traces imaginaires de l’assassin et disparaître dans la coulisse en face. Mais à la première représentation, le chien se préparait à traverser la scène, quand soudain, il remarqua un objet insolite, qu’il n’avait jamais vu pendant les répétitions : la boîte du souffleur. Il s’approcha de la boite, jeta un regard à l’intérieur, puis leva la patte et arrosa soigneusement le pauvre homme.

La paix de Grenpeace

Les perles : la justice

De la bouche d’un des assassins de Yann Piat : « Je suis pacifiste, tendance Greenpeace ! » Dieu préserve Greenpeace.

Louis a des relations

Les perles : la justice

« Je ne risque rien. J’ai des relations », répète Émile Louis, le tueur présumé de sept jeunes filles entre 1977 et 1979, aux gendarmes venus l’interroger. Il faudra effectivement attendre plus de vingt ans pour qu’éclate enfin l’affaire des « disparues de l’Yonne ».

La faute d’Omar

Les perles : la justice

« Omar m’a tuer » : assurément la faute d’orthographe la plus médiatisée des quinze dernières années. Qui l’a signée ? Ghislaine Marchai, la riche veuve de Mougins, au terme d’une agonie sanglante, pour désigner Omar Raddad, son jardinier marocain ? Ou bien quelque machiavélique assassin qui aurait voulu montrer du doigt Omar pour mieux s’épargner lui-même ?