Toto et Simone Heurdebaise

C’est le premier jour d’école dans cette classe de cours élémentaire. L’institutrice est en train de faire l’appel des élèves en s’attendant à tout bout de champ à ce qu’un des garnements n’en profite pour faire rire ses petits copains.
– Et toi là-bas, quel est ton nom ?
– Alexandre m’dame, Alexandre Martin.
– Très bien, et toi ?
– Jérôme Tangue, madame.
– Parfait. Et toi ?
– Simone Heurdebaise, madame.

Alors l’institutrice pique une colère :
– Ah non alors, pas de ça avec moi ! Dis-moi quel est ton vrai nom Simone !

Alors la pauvre petite ne comprend pas et sanglote :
– Mais madame, c’est vraiment mon nom. Vous pouvez aller vérifier chez les CM2 et demander à ma sœur si vous ne me croyez pas !

La maîtresse, cette mégère incrédule, décide d’en avoir le cœur net. Elle traverse le préau et se rend dans la classe des CM2. Elle frappe à la porte, entre, et sans même un regard pour l’instituteur, elle demande à la classe :
– Est-ce qu’il y a une Heurdebaise ici ?

Et du dernier rang s’élève la voix du Toto de service :
– Tu parles ! Ça risque pas : déjà qu’on a même pas de pause pour le goûter.

La magie du portable

Un mec, une nana :
– Tu me donnes ton 06 ?
– Je n’ai pas de téléphone.
– Tu l’as dans la main.
– C’est une brosse à cheveux.
– Tu viens de recevoir un appel !
– C’est une brosse à cheveux magique…

Mais quelle conne…

Le directeur d’une entreprise n’est pas dupe quand une femme l’appelle pour lui annoncer que son mari, cloué au lit par une crise de rhumatismes, ne pourra pas venir au bureau.
– Je suis sûr, dit le patron, que si je m’étais planté devant chez vous, ce matin, je l’aurais vu partir avec ses clubs de golf.
– Ça, sûrement pas, proteste vivement la femme. Il n’a emporté que ses cannes à pêche.

L’appel du fiston

Les perles : les réseaux sociaux

« Hier nous avons reçu un appel de fiston. Tabarnak que ça me fait tellement plaisir de jaser avec lui ! »

(Albert)