L’œil du chien

Dans un bar, un client bien saoul insiste pour que le patron lui serve un dernier whisky.
– Allez ! Donne-moi un autre verre. Tu vois bien que je ne suis pas si saoul.
– Tu rigoles, tu tiens tout juste sur tes jambes.
– Mais non ! Tu veux une preuve ? Et bien, regarde le chien qui rentre dans ton bar. Depuis ici, je peux te dire qu’il n’a qu’un seul œil. Tu vois bien que je suis ok !
– Ah oui, je vois… Mais sache que le chien en question ne rentre pas dans le bar, il en sort !

La voiture de l’alcoolique

Un homme totalement bourré se fait mettre à la porte d’un bar à la fermeture. Il titube jusqu’au parking et s’arrête devant la première voiture, tâte le toit pendant 30 secondes et déclare : « don, cé ba celle-là »…

Il se traîne difficilement jusqu’à la suivante, tâte le toit pendant 30 secondes et dit : « don, cé ba celle- là ».

Il avance vers la troisième voiture et là, le barman qui l’observait depuis un instant lui demande :
– Comment faîtes-vous pour reconnaître votre voiture rien qu’en touchant le toit ?

L’ivrogne lui répond :
– C’est fazil, la bienne, elle a un gyrophare bleu sur le toit !

Les ravages de l’alcool

Un homme entre dans un bar, commande huit pastis et les vide d’un trait un après l’autre. Une fois terminée, il en commande sept autres, les boit de la même façon. Il en commande alors six et se les enfile cul sec. Il en redemande cinq, puis quatre, ensuite trois. Soudain, il s’arrête un instant et se met à réfléchir.
– C’est drôle, pense-t-il, moins je bois, plus je suis bourré.

Infidélité alcoolique

Un homme ivre mort rentre chez lui, mais protégé par le dieu des alcooliques, il réussit à se coucher dans le lit de sa femme sans la réveiller. Malheureusement au bout d’une heure, il est tiré du sommeil par le bruit d’un gros camion qui passe dans la rue. Il se lève dare-dare et enfile son pantalon dans l’obscurité. Mais cette fois-ci, il trébuche sur un meuble et sa femme se réveille à son tour. Et elle s’exclame :
– Mais qu’est-ce que tu fais, chéri ?
– Écoute, lui répond-il à voix basse. Il faut que je me sauve. Je t’avais bien dit de ne pas me laisser m’endormir. Tu ne te rends pas compte que je suis marié, moi !