L’accident du Front National

Au retour d’une réunion du front national, deux sympathisants qui avaient un peu arrosé l’événement, percutent avec leur 4×4 la Clio de trois Maghrébins. Le choc est terrible. Les deux frontistes, quoique secoués, s’en sortent sans une égratignure. Ils s’extirpent de leur engin pour constater les dégâts.

Sous la violence de l’impact, un des Maghrébins a été éjecté. Il gît sur le sol dans une mare de sang. Le pauvre est mourant. Le conducteur du 4×4 sort alors son pistolet et pointe son arme vers le blessé :
– Je dois l’abattre, dit-il, C’est un être humain qui souffre…

Il descend le pauvre homme sans sourciller et ouvre ensuite la portière de la Clio. Le passager de la voiture tombe comme une masse à ses pieds. Lui aussi est agonisant. Pâle comme la mort, il doit souffrir d’une hémorragie interne. Le frontiste lève son arme et à nouveau il dit :
– Cet homme doit souffrir et n’a plus aucune chance de survivre. Je dois l’achever pour son bien…

Il tire alors deux coups dans le corps du pauvre gars. Aussitôt après, il entend alors une voix tremblotante de terreur qui provient de l’arrière de la voiture :
– Pitié, pitié ne tirez pas. Je vais bien, vous voyez je n’ai rien !

Alors l’extrémiste pointe son revolver vers le troisième Maghrébin sur le siège arrière de la voiture et il dit :
– C’est un être humain qui souffre et qui, de plus, est un sacré menteur…

Le handicap moteur

Les perles : les assurances

« Le blessé ne peut pas être handicapé moteur puisqu’il était piéton quand la voiture l’a renversé. »

Les pleurs à retardement

Pour ces quatre membres du conseil d’administration de la Tyrell Corporation, le sommet de la réunion annuelle des actionnaires se résumait à la partie du golf du dimanche après-midi.

Et les quatre pontes en étaient à leur douzième trou lorsqu’une des secrétaires de direction les rejoignit en courant. Hors d’haleine et rouge d’avoir couru, elle criait :
« Monsieur Tyrell, Monsieur Tyrell, c’est une terrible nouvelle : votre femme vient de trouver la mort dans un accident de voiture ! »

Alors Tyrell se retourna vers ses compagnons et leur dit :
« Les gars je préfère autant vous le dire tout de suite : encore 6 trous et vous allez voir un type pleurer toutes les larmes de son corps. »

La noyade à sec

Les perles : les assurances

« Elle aurait pu se noyer en tombant dans le bassin. Heureusement, il n’y avait pas d’eau. »

Le bronzage du commandant

L’équipage d’un sous-marin est lassé des mauvais traitements que lui fait subir le commandant :
– J’ai vu, dit un sous-marinier à un autre, que le commandant prenait sa chaise-longue pour aller se bronzer un peu au soleil, tandis que nous faisions surface. Quelle est la manette que je ne dois manœuvrer à aucun prix, sous peine de provoquer une plongée accidentelle qui pourrait lui être fatale ?