Le terrible accident de l’épouse

Un homme apprend que sa femme vient d’avoir un terrible accident. Il accourt à l’hôpital et demande à la voir. On lui répond que le médecin s’occupe de son dossier et qu’il viendra le rencontrer dans une quinzaine de minutes afin de faire le point sur l’état de santé de son épouse.

Lorsque le docteur entre dans la salle d’attente, il aperçoit le mari complètement paniqué.

Le médecin s’assoit à ses côtés et lui dit :
– Les nouvelles ne sont pas très bonnes, monsieur. Votre femme a eu un grave accident de la route et sa colonne est fracturée à deux endroits.
– Mon Dieu, répond le mari. Remarchera-t-elle un jour ?
– J’ai bien peur que non. C’est inopérable. Vous devrez vous en occuper jusqu’à la fin de ses jours. Vous allez devoir la nourrir chaque jour…
L’époux se met alors à pleurer.

Le médecin poursuit :
– Ce n’est pas tout, vous allez devoir la retourner dans son lit toutes les deux heures afin d’éviter d’autres complications.
L’époux n’en peut plus, il est alors incapable de s’arrêter de pleurer.

Et le médecin précise :
– Et évidemment, vous devrez changer ses couches car elle n’a plus le contrôle de sa vessie et de ses intestins. Vous devrez les changer environ six fois par jour.
Le mari ne se contrôle plus et perd momentanément le nord. Il devient hystérique et se prend la tête à deux mains.

C’est à ce moment que le docteur lui pose une main sur l’épaule et lui dit :
– Je vous charrie, votre femme est déjà morte !

Pas de bras, pas de braguette

Un pauvre homme qui n’a plus de bras mendie à la porte de l’église. Il a posé à ses pieds une pancarte où est écrit : « Je ne veux pas d’argent. Je ne veux pas de travail. Je ne veux pas de nourriture. »

Une gentille vieille dame s’arrête, lit le message et se penche vers lui :
– Que désirez-vous alors ?
– Si vous pouviez m’aider à ouvrir les boutons de ma braguette, pour que je puisse enfin aller faire un petit pipi !

La gifle du sourd

« Il ne faut jamais gifler un sourd. Il perd la moitié du plaisir : il sent la gifle, mais il ne l’entend pas. »

Georges Courteline

Miction impossible

Dans un café, un des consommateurs ressent soudainement l’envie de vidanger sa vessie. Il se rend dans les toilettes et remarque tout de suite un autre gars, un manchot, qui se tient devant les urinoirs d’un air malheureux.

Le consommateur se doute bien du problème qui se pose au manchot, et, bonne âme, il lui propose son aide :
– Vous voudriez peut-être que je vous aide, c’est ça ?
– Oh oui, c’est très gentil à vous. Si vous voulez bien me baisser ma braguette…

Une fois sa braguette baissée, le manchot s’avance vers l’urinoir et demande :
– Si vous pouviez encore me la sortir…

Un peu gêné, le consommateur s’exécute. Il baisse le slip du manchot et en extrait une chose parsemée de boutons et de pustules, d’une couleur intermédiaire entre le marron et le vert, et remplie de croûtes et de poils agglutinés. Le tout dégageant une odeur de Maroilles du plus bel effet !

Le spectacle atroce et l’odeur pestilentielle poussent le gars à détourner le regard pendant que le manchot satisfait son envie. Une fois la miction accomplie, le consommateur remet malgré tout la chose purulente en place dans le pantalon, après l’avoir égouttée préalablement, et puis, n’y tenant plus, il demande :
– Mais enfin, qu’est-ce qu’il a votre pénis pour être ravagé à ce point ?

Et là, le manchot sort ses bras de sa chemise et répond :
– J’en sais rien, mais en tous cas, moi j’y touche plus depuis un mois !

La vision de l’arbitre

Un footballeur se dirige vers l’arbitre et lui demande :
– Avez-vous un chien ?
– Non, je n’ai pas de chien, pourquoi ?
– Je m’en doutais… Aveugle et sans chien !