Que dis-je, c’est un cap ? c’est une péninsule !

C’est un cadre qui souhaite obtenir une promotion et qui a invité son patron à dîner chez lui un soir pour instaurer une relation de confiance.

Le cadre prévient sa femme et ses jeunes enfants avant le repas :
– Bon, je veux qu’une chose soit bien claire : mon patron a un très grand nez et il est très susceptible avec son apparence physique, alors je vous en prie, pas un mot là-dessus. C’est bien compris les enfants, on ne parle pas du nez de mon patron et on évite de le regarder trop fixement !
– Bien papa, répondent en chœur les deux fils.

Deux heures plus tard, tout le monde passe à table. Pendant tout le repas, les parents se font un sang d’encre. Les enfants vont-ils tenir leur langue ? Vont-ils parvenir à ne pas irriter le chef d’entreprise en fixant de façon trop visible son appendice nasal ?

Et puis finalement, le repas se termine, et avant d’amener le café, les enfants sont envoyés se coucher.
Les deux parents poussent intérieurement un « Ouf » de soulagement bien compréhensible et la maîtresse de café se sent beaucoup plus détendue en apportant le service à café.

Elle sort son plus beau sourire, et en s’adressant au patron elle demande :
– Et pour vous cher monsieur, combien de sucres dans votre nez ?

La voyance négative

La cliente d’une voyante se plaint :
– Vous ne voyez que des choses négatives dans votre marc de café !
– Chère madame, si vous vouliez de bonnes nouvelles, il fallait demander le spécial filtre.

Le café de maman

Les perles : les enfants

Que veut dire l’amour ?
« L’amour, c’est quand maman fait du café pour papa et qu’elle y goûte avant de le donner à papa, pour s’assurer que ça goûte bon. »

(Dan, 7 ans)

Le café gratuit

Les perles : les entretiens d’embauche

Le candidat : « Est-ce que le café du distributeur gratuit est bon ? »

Un café nommé désir

Un gars, une fille :
– Chaque matin, j’ai envie de te dire à quel point j’ai besoin de toi, de ta chaleur, de ton odeur et que je te désire plus que tout.
– C’est trop chou !
– Euh… je parlais à mon café…