Le tunnel de la prostituée

C’est l’histoire de cette prostituée qu’on avait surnommée « Le Tunnel » en raison de son appareil génital qui, à force de passes, tenait plus du hall de gare que du petit nid douillet.

Ayant raccroché, cette fille sympathise, un soir en boite de nuit, avec un jeune Belge de passage à Paris. Et, ils se plaisent tellement que le jeune homme la ramène chez lui, à Bruxelles, en lui promettant de l’épouser.

Et, dès la semaine suivante, l’union des deux jeunes gens est célébrée par le bourgmestre dans une stricte intimité.

La nuit de noces approchant, ne voulant pas que son époux imagine trop de choses désagréables en lui faisant l’amour, notre ex-prostitué lui sert un bon gros mensonge préventif :
– Tu sais, quand j’étais gamine, je me coincé la choupinette en enjambant une clôture de fil barbelé. Donc, ne n’étonne pas trop si tu me trouve… Comment dire ???… Si tu me trouve un peu large… D’accord mon chéri ?…

Et la nuit de noces se passe… Sans utiliser aucun lubrifiant, cela va sans dire…

Au matin, le jeune marié apporte à sa nouvelle épouse les croissants au lit et lui demande :
– Chérie, que tu te sois coincé la choupinette dans du barbelé, OK… Mais ce que j’aimerais bien savoir, c’est combien de mètres tu as fait avant de t’en rendre compte ?

La nuit de noce du portable

C’est l’histoire de Pépito, un jeune gars extrêmement timide qui n’a jamais fait l’amour.

Un beau jour, ce jeune homme trouve malgré tout une jeune fille à son goût, et envisage de convoler en justes noces avec elle.

Le soir de son mariage, le jeune marié est mort de trouille, ne sachant pas comment les choses doivent se passer au lit. Son meilleur ami lui propose de lui expliquer la marche à suivre au moyen d’un téléphone portable. La jeune mariée, un peu niaise – fallait-il le préciser – accepte…

Vient le moment critique :
– Bernard, Bernard, tu m’entends, demande le marié, ça y est, je suis tout nu maintenant. Qu’est-ce que je fais ?
– Maintenant, tu la déshabilles.
– Voilà, ça y est. Et maintenant ?
– Bon, tu sais ce que c’est que le vagin ? Tu vois où ça se trouve ? Eh bien tu n’as qu’à introduire dedans le truc tout dur que nous avons toi et moi et qu’elle n’a pas !

Deux secondes plus tard, la communication était coupée, Pépito venait de faire disparaître son portable…

La jeune mariée en kit

Les nouveaux mariés sont enfin seuls dans la chambre nuptiale. La nuit de noces s’annonce prometteuse.

Lui s’assoit sur le lit pour assister au spectacle tant attendu de sa jeune épouse se déshabillant rien que pour lui.

Horreur et consternation ! Elle retire son voile et son œil de verre qu’elle pose sur la table de nuit. Elle s’enfonce dans un fauteuil et dévisse sa jambe de bois.

Lui, il a la nausée. Il se précipite dans la salle de bains tandis qu’elle lui annonce suavement :
« Mais, où vas-tu ? Je suis prête ! »

Alors, lui, après s’être enfermé dans la salle de bains :
« C’est d’accord, chérie ! Tu sais ce que je veux, non ? Alors envoie-le moi ! »

La première nuit de noce

Hubert et Marie passent leur première nuit de noces

Marie se déshabille, s’couche, Hubert ar’tire l’patalon, l’pose sur le rebord du lit, r’tire sa k’mise met sa k’mise de nuit pi y s’couche.

Il s’endort aussitôt.
La Marie s’dit : « la mé m’avions point dit kchétait comme cha la nit d’noces. ».

Elle secoue Hubert :
Marie : « Hubert, Hubert ! »
Hubert : « m’ouai »
Marie : « ai frais du côté drait »
Hubert s’lève, fait l’tour du lit et s’couche à draite de Marie pis y s’endort.

Marie est inquiète et 5 min plus tard :
Marie : « Hubert »
Hubert : « mhum »
Marie : « ai frais du côté gauche »
Hubert s’lève, fait l’tour du lit et s’couche à gauche de Marie pis y s’endort.

Marie est de plus en plus inquiète :
Marie : (d’une voix ferme) « ai frais du côté drait »
Hubert : « Marie, j’veux ben enco’ fair’ un effort, mais est l’dernier »
Hubert s’lève, fait l’tour du lit et s’couche à draite de Marie pis y s’endort.

Marie, 10 minutes plus tard : « Hubert, Hubert, ai frais du côté gauche ! »
Hubert : « Non, Marie, j’t’ai dit qu’c’était la dernière fois ! »
Marie : « T’as pas besoin d’te l’ver, t’as qu’à passer pa’d’sus mé. »
Hubert : « Ah bah cha, est pas bête, y’avait point pensé. »

Hubert entreprend de passer par dessus Marie, et lorsqu’il est sur elle, elle le coince entre ses cuisses et lui dit :
Marie : « Hubert, comment qui fait l’taureau ? »
Hubert : « Meuh ! »

L’instint sexuel animal

Encore puceau au jour de ses noces, un jeune homme commençait à s’inquiéter sérieusement de ce qui allait se passer toute à l’heure à l’hôtel avec celle qui était désormais sa femme. Pendant le repas, il confie son angoisse à son témoin et meilleur ami.

L’autre lui répond :
– Allez, t’en fais pas. T’as de la jugeote quand même… T’as déjà vu comment font les chiens dans la rue ? Eh ben t’auras qu’à faire pareil !

Tôt le lendemain matin, la jeune épouse rentre en pleurs dans la maison de ses parents. Entre deux sanglots, elle gémit :
– Il est hors de question que je passe une nuit de plus avec ce monstre… Sniff… Si tu savais ce qu’il a fait hier soir !
– Allez, dis-moi tout ma fille. Tu peux te confier à moi. On va trouver une solution.
– Eh bien voilà maman : hier soir dans la chambre, tout ce qu’il a été capable de faire, c’est de me renifler le derrière et de pisser sur le pied du lit !