Les adolescents au poste

Deux jeunes lycéens venaient de se faire arrêter pour attentat à la pudeur, usage public et possession de marijuana… On les avait trouvés nus, bourrés, en train de fumer un joint dans la fontaine publique de la ville.

Le policier qui les avait ramenés au poste leur avait indiqué qu’ils pouvaient passer un coup de téléphone à leurs parents et qu’il les gardait au poste jusqu’à ce qu’on vienne les chercher.

À peu près trente minutes plus tard, un jeune homme fait irruption dans le commissariat. Le policier lui demande :
– Je suppose que vous êtes de la famille d’un de ces deux adolescents ?
– Heu… Non, pas du tout… Je suis venu pour leur livrer leur pizza…

Le chapeau de la noce

La fille unique de la famille va se marier et sa maman lui donne les dernières consignes pour la nuit de noces :
– Tu sais ma chérie, quand tu seras seule avec ton mari, il faudra toujours veiller à ne pas tout montrer tout de suite… La femme doit garder sa part de mystère et de secret…
– Où veux-tu en venir maman ? Interroge la fille.
– Eh bien par exemple, au lit, poursuit la mère, essaie de ne jamais te montrer totalement nue devant ton époux. Son désir n’en sera que plus fort. Tu verras, tu me seras reconnaissante de ce conseil.

Quelques jours plus tard, la mère reçoit un coup de téléphone de son beau-fils. Il a l’air préoccupé :
– Dites-moi belle-maman, vous n’auriez pas des cas d’excentriques dans votre famille ?
– Euh non, pas à ma connaissance. Pourquoi me demandez-vous cela ?
– Eh bien, c’est votre fille : quand nous sommes au lit, elle veut absolument garder son chapeau sur la tête !

Quand on sait pas fermer sa gueule

En Écosse, à Gretna Green, le mariage est un peu une industrie. C’est là que l’on peut se marier à l’ancienne, devant un forgeron et sans avoir à publier les bans bien évidemment ! Un peu comme Las Vegas, mais en plus romantique donc.

Un certain soir, un Suisse qui s’était présenté dans l’après-midi devant le forgeron avec une jeune fille arrive à l’hôtel pour célébrer sa nuit de noces.

C’était la première fois qu’il allait faire l’amour à sa partenaire… Il ne l’avait même jamais vue complètement nue.

Au moment de se déshabiller, le Suisse observe d’un œil gourmand son épouse, et il constate avec ravissement ce qu’il avait subodoré : ses seins sont énormes ! Emporté par son enthousiasme, le mari complimente sa femme : « Waow, tu as des seins gigantesques ! ».

Mais, grave erreur, l’épouse faisait depuis son adolescence un grave complexe sur la taille de ses mamelles, et elle le prend très mal : le mari est envoyé manu militari dans le couloir de l’hôtel, avec une couverture dans les bras, et basta.

Le pauvre homme se résigne et pour calmer le jeu, il se couche devant la porte en s’enveloppant dans la couverture. Il va s’endormir lorsqu’un homme s’approche, lui aussi est en pyjama avec une couverture sous le bras et il entame la conversation. C’est un Belge qui s’est retrouvé lui aussi mis à la porte par son épouse pour la nuit.
– Alors vous aussi, vous lui avez fait dit quelque chose qu’elle n’a pas apprécié ?
– Oui, exactement, répond le Belge, c’était la première fois que je voyais ma femme toute nue, et lorsque j’ai vu son bon gros derrière, j’étais fou d’excitation, je lui ai dit : « Hmmm, laisse-moi mettre les mains sur ton gros popotin », et voilà comment je suis arrivé ici.

Le Belge s’installe à côté du Suisse et quelques minutes plus tard, ils sont rejoints par un Français, en pyjama avec sa couverture sous le bras. Le Suisse lui dit en rigolant :
– Alors, comme ça toi aussi tu as mis les pieds dedans ?
– Non, répond le Français, mais, c’est sûr que j’aurais pu sans aucun problème…

Le bronzage forcé

Au tribunal, le président lance à l’accusé :
– La plage était déserte, vous vous êtes jeté sur cette demoiselle en tentant de la déshabiller !
– Mais c’était pour lui rendre service, sinon, elle n’aurait jamais bronzé !

La folle du golf

C’est un gars qui invite son ami à une partie de golf sur son 18 trous habituel.

Les voilà au premier tee, prêts à démarrer dès 7 heures du matin lorsqu’ils sont témoins d’une scène extraordinaire : une superbe jeune fille nue traverse le green en courant !

Au moment où elle disparaît dans les bois, l’invité demande à l’habitué :
– Hé, tu as vu ça ! Ça arrive souvent ici ?
– Ne t’inquiète pas de ça et joue plutôt.

Le nouveau se place en position pour son drive, et à ce moment-là, il remarque quatre gars en blouses blanches qui courent sur le green, et se dirigent dans la même direction que la jeune fille. Toujours aussi surpris, il interroge :
– M’enfin, qu’est-ce que ça veut dire ?
– Je t’ai dit de ne pas te soucier de ça. Vas-y joue, on n’a pas toute la journée devant nous, répond l’autre en réprimant un petit rire.

Avec circonspection, l’invité se remet en position de driver, mais pour la troisième fois, il est coupé dans son élan : un autre gars en blouse blanche court sur le green en suivant le même chemin que les autres, mais lui, il porte deux seaux remplis de sable.

Alors le golfeur invité s’arrête et dit en croisant les bras :
– Bon, maintenant, ça va bien : je ne jouerai pas tant que tu ne m’auras pas expliqué ce qui se passe ici !
– D’accord. Il faut d’abord savoir que là-bas derrière le bosquet, c’est l’hôpital psychiatrique. La jeune femme nue que tu as vu courir tout à l’heure, est une patiente qui s’échappe et se met à courir sur le terrain de golf de temps en temps. Et les gars en blouse blanche sont les infirmiers qui essaient de la rattraper.
– Hmmm ok, répond le gars, mais le dernier gars en blouse blanche avec ses deux seaux ?
– Lui, c’est le gars qui l’a attrapée la dernière fois. Les deux seaux de sable, c’est son handicap…