Les douches du foot

« Les douches collectives, au foot, ça soude une équipe et puis, c’est quelque chose de très particulier, à douze ou treize ans, quand tu te mets nu devant tes petits camarades. Depuis je n’aime plus les douches individuelles. »

Philippe Katerine

Le gendarme chez les nudistes

Un gendarme, chargé de surveiller un camp de nudistes, appelle la gendarmerie pour faire son rapport :
– Gendarme Durand à l’appareil !
– Rien à signaler ? Tout se passe bien ?
– Oui, chef, sauf que mon insigne me fait très mal !

L’emballage du dompteur

Le directeur du cirque à son nouveau dompteur :
– Je tiens absolument à ce que vous fassiez votre numéro torse nu.
– Je n’y vois pas d’inconvénients mais pourquoi ?
– Cela fait trois dompteurs mangés en un mois et le tigre qui tombe sur la veste à brandebourgs avec les boutons dorés, finit toujours par être malade.

La ruse des Russes

Ça se passe en Russie. Deux gars complètement bourrés à la vodka sont en pleine virée. L’un des deux est triste alors que son copain est tout gai.
– Qu’est-ce qui te chagrine ? demande le joyeux.
– Ben, tu vois, c’est qu’à chaque fois que je rentre chez moi bourré, ma femme ferme la porte de la maison à clé. Et il faut que je reste dehors, à marcher dans les rues pendant des heures si je ne veux pas mourir gelé. Et ça me crée à chaque fois des problèmes avec la police. Et ensuite, quand ils apprennent au travail que je me suis fait ramasser par les flics, ils veulent me virer… Enfin tu vois, c’est pas terrible comme perspective…

L’autre lui répond :
– Tu sais, j’avais le même problème que toi l’année dernière, mais j’ai trouvé une solution : ma femme aussi fermait la porte de la maison en laissant la clé dans la serrure ; mais juste avant de frapper à la porte de chez moi, j’avais pris la précaution de me déshabiller sur l’escalier, et dès que ma femme ouvrait la porte, je balançais mes vêtements à l’intérieur. Aussi, ma femme me laissait rentrer pour éviter le scandale !
– T’as raison, je vais essayer ça en rentrant

Quelques semaines plus tard, les deux gars se retrouvent pour une nouvelle soirée de beuverie. Le triste est encore plus triste qu’avant.

Le gai lui demande :
– Alors ? Qu’est-ce qui s’est passé ? T’as pas essayé ma méthode ?
– Oui oui, je l’ai essayée. En rentrant, je me suis déshabillé, j’ai appuyé sur la sonnette, la porte s’est ouverte, j’ai balancé tout mes vêtements, puis la porte s’est refermée, et j’ai entendu « Prochaine station : Place Rouge ».

La visibilité de la cicatrice

À l’hôpital, le garçon de salle emmène une jeune fille au bloc opératoire.
– Allons ! N’ayez pas peur, mademoiselle ! Aujourd’hui, une opération de l’appendicite, ce n’est rien du tout !
– Oui… Mais la cicatrice, est-ce qu’elle se verra beaucoup ?
– Ah, ça ! Comment voulez-vous que je le sache ? Ça dépendra de vous !