blague serveuse

L’heure du thé

Tous les samedis après-midi, des amis se retrouvent dans un salon de thé. Et tous les samedis, c’est la même chose. Ils commandent du thé et la serveuse s’approche avec un petit pot de lait et leur demande combien ils en veulent.
– Un nuage, répond le premier qui est poète.
– Un soupçon, renchérit le deuxième, très jaloux.
– Une larme, dit le troisième, qui est souvent triste.
– Une goutte, ajoute le quatrième, un pharmacien.
– Un poil, conclut le cinquième qui est chauve.

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La mesure de l’alcoolisme

– Moi, dit un pilier de bar, je sais que j’ai mon compte quand je commence à avoir envie de coucher avec la serveuse.
– Et tu l’as fait, déjà ?
– Non, parce que la serveuse, elle ne dirait peut-être pas non quand je suis à jeun, mais lorsque je me trouve à point et que j’ai envie d’elle, ça ne lui dit plus rien du tout de faire l’amour avec un ivrogne.

Le montreur d’ours

L’histoire se déroule au siècle dernier, un montreur d’ours arrive dans une auberge et demande une chambre. Malheureusement l’auberge est complète mais le patron lui propose de passer la nuit dans l’étable en compagnie de son animal. Pendant le dîner, la serveuse fort aguichante commence à faire des avances à notre homme qui lui propose un petit rendez-vous galant dans l’étable en fin de soirée….

L’heure dite arrive, le montreur d’ours fait son affaire à la serveuse et s’endort comme une masse.

Le lendemain matin l’homme rentre dans l’auberge pour prendre son petit déjeuner ; la serveuse arrive dans un état lamentable (griffes sur le visage, robe déchirée..) et lui dit :
« Vous au lit, vous n’êtes pas une affaire, mais votre copain avec la canadienne, qu’est ce qu’il m’a mis ! »

La serveuse mariée au fils du notaire

Une ancienne serveuse de restaurant dit au fils du notaire qui vient de l’épouser le matin même :
– Qu’est-ce que j’apprends ? Que vous avez engagé un pari de 150 euros avec le pharmacien en donnant ma virginité à six contre un. Mais, enfin, mon pauvre ami, si vous commencez à jeter ainsi l’argent par les fenêtres, nous serons ruinés dans six mois.