blague paysan

La météo des vacances

Un météorologiste en vacances interroge un agriculteur occupé à travailler son champ. Il aime interroger les gens de la terre car il sait qu’ils se trompent rarement.
– Belle journée, n’est-ce pas ?
– Faut le dire vite ! Il pleuvra avant la nuit, c’est certain.
– Ah ! ah ! fait le spécialiste étonné. Comment pouvez- vous prévoir ça ? D’après de vieilles douleurs qui se réveillent, la forme des nuages, le vol des oiseaux ?
– Non, d’après la radio !

La tête du cheval

Un homme vient d’acheter un cheval à un agriculteur. Mais avant même de faire son premier versement, il vient protester.
– Quel est votre problème ? demande le paysan.
– Eh bien votre canasson a toujours la tête basse, s’indigne le nouveau propriétaire.
– Oh ! c’est par fierté, explique l’agriculteur, le jour où vous aurez fini de le payer, il gardera la tête haute.

Le nom de l’ordinateur

Au moment où ils expérimentent leur ordinateur, un paysan dit à sa femme :
– Je me rappelle, dans le temps, on donnait des noms aux objets aussi bien qu’aux animaux. Quand j’allais chez mes grands-parents, les vaches se nommaient la Blanchette, la Julie, la Noiraude… Et lorsque grand-père nous emmenait en voiture, c’était dans sa Caroline. Pourquoi ne lui donnerait- on pas un joli nom à cet appareil ?
– Oui, approuve sa femme. Quelque chose comme Pic de la Mirandole, ça lui irait bien, avec tout ce qu’il sait.
– En fait, précise son mari, je pensais à quelque chose de plus familier. Compte tenu que ces engins-là, ça peut être bête et borné, en voulant toujours avoir le dernier mot, je m’étais dit qu’on l’aurait appelé : Belle-maman.

La culture du chanvre

La brigade des stupéfiants fait une descente dans un petit village et investit la ferme du père Antoine. Les policiers l’emmènent faire un tour sur son champ. Le commissaire l’interroge :
– Alors, comme ça, monsieur Antoine, vous cultivez du chanvre ? Vous savez que c’est interdit et vous savez aussi que c’est avec ça qu’on fait du haschisch qui est une drogue dangereuse ?

Le père Antoine ne répond pas. Le commissaire est très agacé :
– Et en plus, monsieur Antoine, dans le même champ, vous avez planté des pommes de terre !

L’Antoine relève la tête :
– Que voulez-vous, monsieur le commissaire, moi j’aime bien le haschisch parmentier !

Le paysan au BHV

Un campagnard perd sa femme dans la cohue du BHV. Il se précipite vers un employé :
– Mon gars, dit-il affolé, j’ai perdu ma femme !
– Par ici, monsieur, c’est au quatrième étage à droite, articles de deuil.