Les fourches de la justice

Les perles : la justice

Au portique de sécurité d’un palais de justice, un prévenu libre n’en finit pas de « sonner ». Après s’être débarrassé de ses clés et pièces de monnaie, il passe et repasse. Mais le portique « sonne » toujours. Il ôte bijoux, montre et ceinture, mais l’obstacle continue de lui opposer une vive résistance. Du coup, il tombe pantalon et chemise et franchit le portique devant des policiers bouche bée. Le plan Vigipirate tourne parfois au strip-tease gratuit.

Le médecin autoritaire

C’est un gars qui flâne en rue et qui remarque un cabinet de médecin.
« Tiens, j’avais jamais vu qu’il y avait un toubib dans ce coin. »

Le gars entre dans le hall et s’adresse à l’infirmière qui est installée au bureau d’accueil :
– Voilà, j’ai un peu mal la gorge et j’aimerais voir le docteur.
– Et bien déshabillez-vous et veuillez patienter dans la salle d’attente.
– Me déshabiller….. complètement ?
– C’est cela oui, à poil !

Devant une infirmière si catégorique, notre gars n’ose pas broncher et s’exécute immédiatement. Il passe dans la salle d’attente et voit deux patients assis dans le même état vestimentaire que lui. Il s’assied timidement et s’adresse au premier :
– Dites-moi monsieur, ça ne vous embête pas d’être ainsi tout nu ?
– Oh si, mais que voulez-vous , il y a vingt ans que je viens ici, c’est un médecin très autoritaire mais il faut bien le reconnaître, un excellent praticien.

Puis au deuxième :
– Et vous monsieur, ça ne vous ennuie pas ?
– Oh que si, et d’autant plus que je ne suis pas malade, je suis délégué médical…

La notion de timidité

– J’ai fait la connaissance, raconte un play-boy à un ami, d’une nana timide, mais timide ! J’avais réussi à la décider à m’accompagner dans mon studio. Histoire de briser la glace, je vais à la cuisine préparer deux Martini bien tassés. Et quand je reviens, qu’est-ce que je vois ? La pauvre enfant avait eu tellement peur de tacher ses vêtements en renversant de l’apéritif dessus, qu’elle s’était entièrement déshabillée.