blague moumoute

Les femmes qui hurlent au cinéma

En plein milieu d’une séance de cinéma, alors que la salle est plongée dans l’obscurité et que tout le monde est pris par le film, on entend tout à coup une jeune femme hurler :
– Aaaaah !

Puis une deuxième :
– Ououououh !

Et une troisième :
– Aowwwww !

Tant et si bien que le directeur du cinéma interrompt la projection, rallume la salle et descend pour voir ce qui se passe. Là, entre deux rangées de fauteuils, il trouve un homme à quatre pattes et lui demande :
– Mais monsieur, qu’est-ce que vous faites ?
– Excusez-moi, fait l’autre. Voilà ce qui se passe… J’ai perdu ma moumoute. Alors comme je suis un peu bigleux, je la cherche partout. Le problème, c’est que ça fait trois fois que je mets la main dessus, et ça fait trois fois qu’elle se barre en courant !

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Les effusions funèbres moldaves

Lorsque le vieux Monsieur Bronstzki est mort, Madame Bronstzki alla voir le croque-mort pour lui dire :
– Monsieur Bronstzki, mon mari, portait une moumoute. Personne d’autre que lui et moi n’était au courant. Il faudra vous assurer que, lors de la présentation du corps, personne ne puisse se douter qu’il était chauve. Si j’insiste sur ce fait, c’est parce que chez nous en Moldavie, les proches du défunt ont l’habitude de lui serrer les mains et de lui caresser les cheveux en guise d’adieu.

Alors le directeur des pompes funèbres la rassure :
– Vous inquiétez pas Madame Bronstzki, sa moumoute sera tellement bien fixée qu’elle ne risquera pas de bouger d’un poil.

La présentation du mort et la bénédiction ont lieu. Tout se passe très bien malgré les traditionnelles effusions moldaves. Tellement bien que le soir, lorsque tout est terminé, Madame Bronstzki dit au croque-mort :
– Vous avez fait un formidable travail. Merci encore pour avoir permis de garder le secret de la moumoute de mon mari. Pour cela, je vous donnerai un supplément de 100 euros sur les frais d’obsèques !

Le croque-mort lui répond :
– Oh Madame Bronstzki, je ne peux pas accepter. Vous savez, ça n’était jamais que quelques clous.

Le candidat chauve

Les perles : les cabinets de recrutement

« Le candidat, chauve, s’excusa et sorti brutalement, l’air affolé. Revint pour terminer l’entretien quelques minutes plus tard, portant une moumoute. »