La narcolepsie et la justice

Avant de constituer un jury d’assises, le président demande aux personnes désignées par le sort si elles ne présentent aucune affection, susceptible de les empêcher d’accomplir leur tâche.
– Moi, répond un homme, je souffre de narcolepsie. Je crains de ne pas pouvoir me retenir de dormir pendant les audiences.
– C’est effectivement fort ennuyeux pour un juré, répond le magistrat. En revanche, ce mal est très répandu parmi les juges et je peux vous assurer que cela n’a jamais nuit à la bonne administration de la justice.