blague Le Magnifique

Dans les Griffes du Dragon Rouge !

Fausse couverture de polar réalisée par Zaïtchick
Zaïtchick – Dans les Griffes du Dragon Rouge !

(Dessin du 8 janvier 2011)

Dans les g’iffes du d’agon ‘rouge de François Merlin dans la série Super Crime Club aux éditions Charon. « Chinoisant comme un fauve, Bob Saint-Clar court acheter une nouvelle machine à écrire. »

Lorsque Belmondo rencontre Tintin et Goldorak !

Suite des aventures de Bob Saint-Clar, l’espion fictif créé par François Merlin dans Le Magnifique. Malheureusement, l’écrivain à des problèmes avec la touche des « r » de sa machine à écrire… Au temps pour le titre !

La couverture évoque l’album de Tintin, Le Lotus Bleu, sauf que Bébel remplace le reporter et se trouve face, non pas à l’ombre d’un dragon chinois, mais à celle d’un robot japonais : Golgoth 1, le destructeur d’Euphor !

Quant au titre, il fait référence à une aventure de Buck Danny, Dans les Griffes du Dragon noir (le Dragon noir désignant un réseau d’espionnage japonais aux allures de secte) dans un récit lorgnant vers le fameux Terry et les Pirates de Milton Caniff.

Bob Saint-Clar, le retour !

Fausse couverture de polar réalisée par Zaïtchick
Zaïtchick – Bob Saint-Clar, le retour !

(Dessin du 22 janvier 2011)

Terreur rouge sur la toundra de François Merlin dans la série Super Crime Club aux éditions Charon. « Pagayant comme un fauve, Bob Saint-Clar échappe aux griffes de l’ignoble Karpof. »

Dessin inspiré du film Le Magnifique avec Jean-Paul Belmondo. Christine (Jacqueline Bisset), la jolie voisine anglaise de l’écrivain François Merlin (Bébel), découvre que certaines figures de style reviennent dans la prose du romancier.

On peut noter que dans Z de Costa-Gavras, l’emploi de l’expression « souple et féroce comme un tigre » par deux témoins met la puce à l’oreille du procureur Jean-Louis Trintignan. Un clin d’œil du scénariste ?

Bondissant comme un fauve…

Fausse couverture de polar réalisée par Zaïtchick
Zaïtchick – Bondissant comme un fauve…

(Dessin du 23 décembre 2010)

L’Homme de Rio ne répond plus de François Merlin dans la série Super Crime Club aux éditions Charon. « Gambadant comme un fauve, Bob Saint-Clar échappe aux griffes de l’ignoble Karpof. »

Dans Le Magnifique, Jean-Paul Belmondo incarne Bob Saint-Clar, le meilleur agent secret du monde. Il a le visage de son créateur, François Merlin, écrivain besogneux qui tape au kilomètre les aventures de son avatar. Quant à l’ignoble Karpof, chef des services secrets albanais dans la fiction, il dirige les éditions Charon dans la réalité… Et c’est l’éditeur de Merlin.

Le film est un peu déstabilisant : il commence comme une parodie (à peine) outrée des films d’espionnage à la sauce James Bond pour virer à la mise en abyme, où l’on suit en parallèle les déboires professionnels et sentimentaux du malheureux François Merlin, déboires qui rejaillissent sur les péripéties que vit Saint-Clar, pour finalement assister à un final hautement délirant.

Bébel en fait des tonnes comme agent-secret, auteur raté, pitre, folle tordue (il roule une galoche à Karpof/Charon avant de lui déclarer sa flamme et de se sauver avec lui en tandem !) tandis que le film passe à la moulinette tous les poncifs du genre (c’est plutôt S.A.S. qui est dans le collimateur) et c’est réjouissant.

J’ai donc repris la présentation de la collection des Super Crime Club des éditions Charon (on aperçoit brièvement quelques couvertures dans le film – dont Le Pigeon Maltais ^^) qui lorgne sur les collections S.A.S. de Gérard de Villiers, et caricaturé Belmondo en Bob Saint-Clar.

Le sang versé est un clin d’œil au pré-générique des James Bond, quant à la formule « gambadant comme un fauve… », elle reprend et détourne la figure de style usée jusqu’à la corde que François Merlin emploie dans chacun de ses romans : Bob Saint-Clar fait tout « comme un fauve ».

Belmondo a joué dans L’Homme de Rio de Philippe de Broca, une des meilleures adaptations pirates des aventures de Tintin (avec Les Tribulations d’un Chinois en Chine, encore avec Belmondo) et Rio ne répond plus est le deuxième volet des aventures parodiques d’OSS 117 avec Jean Dujardin.

Cette couverture est une dédicace à mes deux libraires préférés, François et Thibault, dont Le Magnifique est un des films-cultes.