blague juif

Le préservatif à l’index

Les perles : la justice

Un professeur de français est licencié pour avoir distribué des préservatifs à ses élèves de quatrième. L’école hébraïque qui l’emploie crie à la faute grave. L’enseignant prétend qu’il a fait « le choix de la vie contre celui de l’esprit étriqué ». Aux prud’hommes, l’école en sera quitte de 12.000 francs pour cette mise à l’index du préservatif.

La liberté de l’humoriste

Deux humoristes discutent :
– Je trouve que tu prends trop de liberté. Pour moi, seul un noir peut rire des noirs, seul un juif peut rire des juifs, et seul un malade peut rire de sa maladie.
– Si je suis ton raisonnement, tu ne fais des blagues que sur les cons ?

Les mystères de la confection homme

Isaac, représentant de commerce, profite de son passage à Paris pour acheter une belle pièce de tissus. Il se rend dans le Sentier, voit une boutique au nom de « Levy, confection homme ».
– Bonjour Monsieur. J’ai trouvé ce tissu. Pourriez-vous me faire un costume avec ?
– (Il examine la pièce) Oui bien sûr. Mais il n’y a pas beaucoup de tissu, je ne pourrai faire qu’un Spencer et un short.

Ils discutent des tarifs et Isaac ressort, en disant qu’il va réfléchir.

Il marche cinquante mètres et entre chez « Cohen, confection pour homme ».
– Bonjour Monsieur. J’ai trouvé ce tissu. Pourriez-vous me faire un costume avec ?
– (Il examine la pièce) Oui bien sur. Je vous prend les mesures, et dans une semaine vous revenez faire l’essayage. Je vous fais un trois pièces.

Ils s’entendent sur les tarifs, le tailleur prend les mesures, et une semaine après, ils se retrouvent pour les essayages. Le costume tombe pile-poil. Isaac paye, va pour sortir, et voit entrer dans la boutique un petit garçon, marchant à peine, avec un gilet dans le même tissus que son costume. Le tailleur est un peu gêné, et explique :
– Il me restait une chute, alors…
– Bien sur, vous avez bien fait. Au fait, avant de venir chez vous, je suis passé chez Levy, et il m’a dit qu’avec le tissu que j’avais, il ne pouvait faire qu’un Spencer et un short. Or vous, vous m’avez fait le trois pièces impeccable et il reste de quoi faire un gilet pour le gosse.
– Ah Monsieur Levy ?, oui je comprends : c’est que lui, son fils, c’est un géant, il mesure deux mètres et joue au rugby.

Le sexe pendant Shabbat

Un juif religieux se demande un jour si les relations sexuelles sont vraiment compatibles avec le Shabbat. Il a peur que ce soit un péché, n’étant pas absolument sûr que ce soit un jeu et non un travail.

Son voisin de palier est un prêtre catholique, et il va lui demander ce qu’il en pense. Le prêtre réfléchit quelques instants, consulte plusieurs ouvrages aussi volumineux que poussiéreux et finit par lui répondre :
– Mon fils, tout ce que j’ai trouve concorde à laisser penser que l’œuvre de chair étant un devoir, c’est assimilé à un travail. J’ai bien peur que vous ne puissiez donc la pratiquer durant le Shabbat.

Un peu refroidi, l’homme se dit in petto :
– Pufff… Qu’est-ce que je suis bête d’être allé poser cette question à un prêtre catholique. Qu’est-ce qu’il sait sur le sexe, après tout ?

Il décide donc d’aller demander à un pasteur protestant de ses amis ce qu’il en pense. Après tout, le pasteur est marié, et en sait certainement plus qu’un prêtre voué au célibat. Il va donc le voir et lui demande son avis. Après mûre réflexion et force trifouillages dans des in-folio vénérables, le pasteur lui répond :
– Malgré quelques références contradictoires, je crains que les relations sexuelles ne relèvent du travail, les rendant par la même incompatibles avec le Shabbat.

De plus en plus agité, il décide de faire ce qu’il aurait du faire depuis le début, et interroger le rabbin. Après tout, c’est lui, le spécialiste du Shabbat. Il prend donc son courage à deux mains, traverse la moitié de la ville, et va poser sa question au rabbin.

Le rabbin n’a nul besoin de consulter quelque ouvrage que ce soit. Il lui répond immédiatement :
– Ne t’inquiète pas, il n’y a aucun doute : les relations sexuelles sont un jeu, pas un travail.

Notre homme, soulagé, est tout de même curieux de la raison qui donne une telle certitude au rabbin.
– Mais rabbin, pourquoi êtes vous sûr que c’est un jeu et non un travail, alors que beaucoup d’autres soutiennent le contraire ?

Le Rabbin répond doucement :
– Si c’était un travail, ma femme demanderait à la bonne de s’en occuper…