Le premier préservatif

Je me souviens, ma première fois avec un préservatif…

Je suis allé à la pharmacie en acheter une boîte. Il y avait cette belle jeune assistante pharmacienne derrière le comptoir, et elle a tout de suite vu que c’était la première fois que j’achetais des préservatifs.

Elle m’a donné une boîte et m’a demandé si je savais comment les utiliser. J’ai été honnête et je lui ai dit :
– Non pas vraiment, c’est la première fois.

Elle a ouvert un sachet, en a sorti un et l’a enfilé sur son pouce en disant de toujours m’assurer qu’il était bien en place. Je devais avoir l’air confus car elle a jeté un coup d’œil dans l’officine pour s’assurer qu’il n’y avait personne, et elle est allée verrouiller la porte.

Elle me prit par la main pour me conduire dans l’arrière-boutique, puis elle a déboutonné et retiré sa blouse, après avoir détaché et enlevé son soutien-gorge, elle m’a demandé :
– Est-ce que je t’excite ?

Je n’ai pu que faire oui d’un signe de tête. Elle me dit alors qu’il était temps de mettre le préservatif. Pendant que je m’exécutais, elle a retiré sa jupe, sa culotte et s’est étendue sur le bureau en me disant :
– Vas-y, on n’a pas beaucoup de temps

Alors, je suis monté sur elle. C’était si bon que, malheureusement, je n’ai pu me retenir très longtemps.

Elle m’a alors regardé un peu déçue et m’a demandé :
– Avais-tu bien mis ton préservatif au moins ?
– Certainement, lui dis-je avec assurance en lui montrant mon pouce…

Et c’est à ce moment-là qu’elle est tombée dans les pommes en murmurant :
– Oh le con… Oh le con… !!!

Impossibilité sexuelle

Il est pratiquement impossible de caresser de la main gauche le sein d’une femme en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre et de se frotter en même temps le haut du crâne avec la paume de l’autre main en tournant dans le sens contraire sans que la femme ne finisse par s’apercevoir qu’on s’amuse à des conneries au lieu de lui faire l’amour avec ferveur.

La communication dans les entreprises privées

Les faits :

L’ingénieur a marché sur la queue du chat, le chat l’a mordu.

Compte-rendu de l’animateur au chef de section :

L’ingénieur a marché sur la queue du chat, le chat l’a mordu. Conclusion : l’ingénieur souffre et il ne peut plus marcher.

Rapport du chef de section au chef de département :

Ce con d’ingénieur a marché sur la queue d’un brave chat. Le chat l’a mordu et il a eu raison. L’ingénieur souffre, c’est bien fait pour ses pieds. Il ne peut plus marcher. C’est une bonne occasion pour le foutre à la porte.

Rapport du chef de département au chef de division :

D’après le chef de section, nous avons un ingénieur qui est con et qui souffre des pieds après avoir marché sur la queue d’un brave chat qui l’avait mordu. D’après le chef de section, c’est le chat qui a raison. Nous partageons l’opinion du chef de section car, même si on est mordu, ce n’est pas une raison pour marcher sur la queue des autres. Nous envisageons de mettre cet ingénieur à la porte.

Rapport du chef de division au directeur des études :

D’après le chef de département, le chef de section est devenu con parce qu’un de ses ingénieurs ne pouvait plus marcher à la suite d’une altercation avec un chat. Le chef de section indique que c’est le chat qui a raison puisque c’est l’ingénieur qui a bravé le chat en lui mordant la queue. Le chef de département veut mettre l’ingénieur à la porte. À la réflexion, cette décision pourrait déboucher sur un procès et ce serait folie dans le contexte actuel. La meilleure solution consisterait à mettre le chef de section à la porte.

Rapport du directeur des études au PDG :

Le chef de département est devenu fou parce que son chef de section a écrasé la queue d’un ingénieur qui avait mordu son chat. Le chef de section prétend que c’est le chat qui a raison. De tout évidence, ce chef de section est con et le chef de division envisage de le mettre à la porte. Toutefois, l’expérience a prouvé que les cons n’ont jamais entravé la bonne marche de l’entreprise. C’est pourquoi nous pensons qu’il est préférable de nous séparer du chef de département.

Rapport du PDG au Conseil d’Administration :

Le directeur des études me signale qu’un chat est à l’origine de troubles graves au sein de l’entreprise. Les chefs de section deviennent de plus en plus cons, ils se mordent la queue en marchant et veulent avoir raison des chefs de département qui sont devenus fous. Le chef de division a écrasé un ingénieur et le directeur des études, traumatisé, prétend que seuls les cons sont capables de maintenir la bonne marche de l’entreprise. Nous envisageons de le mettre en retraite anticipée.