blague cocu

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Excuse journalistique

En rentrant chez lui à l’improviste, un homme trouve sa femme assise sur les genoux d’un charmant jeune homme. Sans se démonter, elle lui explique :
– Ce monsieur est journaliste et à l’occasion de la Saint-Valentin, il m’a demandé de lui raconter comment s’est passé notre première rencontre. Ce que je ne me rappelle pas exactement et, cela tu vas pouvoir le lui préciser, après m’avoir prise sur tes genoux, tu m’as dit : « je t’aime » ou « je t’adore » ?

La guerre du bouton

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Un gars rencontre un copain qui a les yeux au beurre noir.
– Nom de Dieu ! Qu’est-ce qui t’est arrivé ? Tu t’es bagarré ?
– Non, dit l’autre, piteusement. C’est en recousant un bouton de braguette…
– Un bouton de braguette ? Comment ça ?
– Ben, oui… Tu sais que j’habite dans une petite pension de famille. L’autre jour, je m’aperçois que j’avais perdu un bouton de braguette. Je vais trouver la maîtresse de maison et je lui demande poliment si elle peut me le recoudre. Bien sûr, elle accepte et me dit que ce n’est pas la peine d’enlever mon pantalon, qu’elle va faire ça tout de suite. Elle va chercher une aiguille et du fil et elle me recoud ça en trois minutes. Et puis, quand elle a fini, elle fait un nœud avec son fil et elle se penche pour le couper avec ses dents. Et c’est juste à ce moment-là que son mari est entré…

Les divagations du cocu

Le mari rentre chez lui et dit à sa femme :
– Je suis inquiet, tu sais. Ça fait quinze jours qu’un gars m’aborde tous les soirs à la sortie du bureau, au moment où je vais traverser la rue. Et à chaque fois, il me dit : « Cocu, vilain cocu ! ».
– Mais enfin, lui répond sa femme, tu ne vas tout de même pas attacher de l’importance aux divagations du premier farceur venu. Tu sais bien que je t’aime et cet imbécile n’y peut rien !

Alors le mari s’endort, rassuré. Et le lendemain, quand il sort de son bureau, au moment où il va traverser la rue, le même personnage s’approche de lui et lui glisse à l’oreille :
– Cocu ! Vilain cocu ! Et rapporteur en plus…