blague cocu

La guerre du bouton

Un gars rencontre un copain qui a les yeux au beurre noir.
– Nom de Dieu ! Qu’est-ce qui t’est arrivé ? Tu t’es bagarré ?
– Non, dit l’autre, piteusement. C’est en recousant un bouton de braguette…
– Un bouton de braguette ? Comment ça ?
– Ben, oui… Tu sais que j’habite dans une petite pension de famille. L’autre jour, je m’aperçois que j’avais perdu un bouton de braguette. Je vais trouver la maîtresse de maison et je lui demande poliment si elle peut me le recoudre. Bien sûr, elle accepte et me dit que ce n’est pas la peine d’enlever mon pantalon, qu’elle va faire ça tout de suite. Elle va chercher une aiguille et du fil et elle me recoud ça en trois minutes. Et puis, quand elle a fini, elle fait un nœud avec son fil et elle se penche pour le couper avec ses dents. Et c’est juste à ce moment-là que son mari est entré…

Les divagations du cocu

Le mari rentre chez lui et dit à sa femme :
– Je suis inquiet, tu sais. Ça fait quinze jours qu’un gars m’aborde tous les soirs à la sortie du bureau, au moment où je vais traverser la rue. Et à chaque fois, il me dit : « Cocu, vilain cocu ! ».
– Mais enfin, lui répond sa femme, tu ne vas tout de même pas attacher de l’importance aux divagations du premier farceur venu. Tu sais bien que je t’aime et cet imbécile n’y peut rien !

Alors le mari s’endort, rassuré. Et le lendemain, quand il sort de son bureau, au moment où il va traverser la rue, le même personnage s’approche de lui et lui glisse à l’oreille :
– Cocu ! Vilain cocu ! Et rapporteur en plus…

Les tartines du cocu

La clef tourne dans la serrure et l’amant a tout juste le temps de se jeter sous le lit. Le mari se déshabille, se couche près de sa femme et lui fait mille amabilités une grande partie de la nuit. Elle s’offre à lui d’ailleurs avec d’autant plus de complaisance qu’elle sent le besoin de se faire pardonner.

Ils finissent leurs cabrioles si tard qu’il fait grand jour. Alors, la femme se lève, elle va faire du café au lait à la cuisine et elle revient avec un grand plateau.
– Chéri, dit-elle, tu veux des tartines avec du miel ou avec de la confiture ?
– Moi, ce sera avec du miel, dit le gars.

Et se penchant pour regarder sous le lit, il ajoute :
– Mais peut-être que Monsieur préfère la confiture ?

L’appel de l’amant

Une femme reçoit un coup de téléphone de son amant mais son mari est présent. Gênée, elle met la main sur le combiné et lui dit :
– Tu te rends compte, c’est un type culotté ou alors il s’est trompé de numéro, il me fait des avances.
– Fais-le marcher, qu’on rigole ! dit le mari.

Elle reprend le téléphone et dit :
– Bien, mon chéri, c’est d’accord pour 15 heures au même endroit.

Le cocu de la haute

– Firmin !
– Oui, Madame.
– Je vous charge de dire à Monsieur qu’il est cocu…
– Ce que Madame me demande est tout à fait impossible ! Madame n’est pas sans savoir que dans le monde de Monsieur et de Madame, ce mot n’existe pas.
– Eh bien, dites-lui que je le trompe !
– Madame a-t-elle jamais entendu ce verbe pour des gens autres que ceux du commun ? Au plus pourrait-on imaginer, à l’extrême limite, que Madame a été violentée…
– Bon, alors expliquez-lui bien que je vais tous les jours me faire violenter de cinq à sept.