blague agriculteur

Dans le mille

Un agriculteur crie à un chasseur maladroit :
– Vous m’avez déjà tué une chèvre, blessé un cheval, endommagé une vache…
– Je vous prie de m’excuser, je suis désolé !
– Écoutez, j’aimerais quand même si vous le voulez bien vous présenter ma belle-mère, poursuit l’agriculteur.

La météo des vacances

Un météorologiste en vacances interroge un agriculteur occupé à travailler son champ. Il aime interroger les gens de la terre car il sait qu’ils se trompent rarement.
– Belle journée, n’est-ce pas ?
– Faut le dire vite ! Il pleuvra avant la nuit, c’est certain.
– Ah ! ah ! fait le spécialiste étonné. Comment pouvez- vous prévoir ça ? D’après de vieilles douleurs qui se réveillent, la forme des nuages, le vol des oiseaux ?
– Non, d’après la radio !

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La tête du cheval

Un homme vient d’acheter un cheval à un agriculteur. Mais avant même de faire son premier versement, il vient protester.
– Quel est votre problème ? demande le paysan.
– Eh bien votre canasson a toujours la tête basse, s’indigne le nouveau propriétaire.
– Oh ! c’est par fierté, explique l’agriculteur, le jour où vous aurez fini de le payer, il gardera la tête haute.

La nourriture des lapins

Lors d’un contrôle, un brigadier des douanes volantes fouille la camionnette d’un agriculteur et découvre des tas de sachets d’héroïne.
– Ah ! Ah ! Et ça ? C’est peut-être pour nourrir vos lapins ?
– Parfaitement, répond l’autre. Je ne sais pas comment vous l’avez deviné, mais c’est bien pour nourrir mes lapins.
– Vous vous moquez de moi ! Les lapins, ça ne peut pas manger ça : ils en crèveraient !
– Eh bien ! Qu’ils crèvent… ils n’auront rien d’autre !

Le cochon à la jambe de bois

Un parisien, invité à déjeuner chez des amis agriculteurs, remarque qu’un cochon gambade dans la cour de la ferme, avec une jambe de bois. Il s’adresse au cultivateur et lui en demande la raison. Il répond alors :
– Ho, tu sais, ce cochon, nous l’avons élevé nous-même et nous l’aimons bien, tout autant que le chien ou le chat ; nous n’avons pas le cœur de le tuer alors nous le mangeons petit à petit.