Vive la CAF

La vieille grand-mère raconte à son petit-fils de cinq ans le célèbre conte du Petit Poucet.
– Il était une fois un bûcheron et une bûcheronne qui étaient très pauvres.  Ils avaient sept enfants…
– Comment pouvaient-ils être pauvres, proteste le gamin, avec ce qu’ils devaient toucher comme allocations familiales.

Un retard fatal

La femme :
– Oh dis-donc chéri, cet après-midi il est arrivé quelque chose d’incroyable:  la grosse pendule du salon est tombée par terre. Un peu plus tôt et maman l’aurait reçue sur la tête !
– Cette horloge a toujours eu du retard… Comme c’est dommage.

Amour hongrois

Un jeune homme fait des pompes sur une plage déserte. Un ivrogne s’approche, le regarde faire et se met à rigoler. Le sportif lève la tête et dit :
– Je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de drôle !

Le type répond :
– Je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais la fille avec laquelle vous êtes en train de faire l’amour est partie !

Gare aux promesses…

Une étudiante demande à la camarade dont elle partage le studio :
– Qui est-ce qui t’appelait ?
– Oh ! Rien. C’était juste un coup de téléphone obscène d’un obsédé qui voulait absolument que je le rejoigne dans le petit bois, à côté, pour qu’il me fasse l’amour comme jamais on ne me l’a fait.
– Et alors ?
– J’ai accepté de me rendre à son rendez-vous.
– Bien joué. Et, maintenant, tu vas alerter la police ?
– Bien sûr que je vais alerter la police. Mais après être allée à ce rendez-vous, si jamais il ne tient pas ses promesses.

Juste une question de breuvage

La femme d’un buveur invétéré raconte à une voisine :
– Mon médecin m’a donné un remède-miracle, pour guérir mon mari qui absorbe quotidiennement plusieurs bouteilles de beaujolais.
– Vraiment ?
– C’est un liquide amer qu’il suffit de verser dans le café du sujet à traiter.
– Vous l’avez essayé ?
– Oui. J’ai versé la potion dans le café du matin de mon mari.
– Et ça l’a guéri de boire ?
– Radicalement… de boire du café, tout au moins.