Tu te souviens de l’Eugène ?

Deux vieux pépés font causette assis sur un banc et il y en a un qui demande à l’autre :
– Oh, dis, tu te souviens de l’Eugène ?
– De qui tu dis ?
– L’Eugène ! Tu sais bien, l’Eugène, celui qu’était dans la Résistance, même qu’il avait fait sauter un convoi allemand à la dynamite ! – Ah non, vraiment, ça m’dit rien !
– Mais enfin, l’Eugène, celui qu’a fait construire la piscine du village du temps qu’il était conseiller municipal !
– Non non, je n’vois vraiment pas…
– Oh putain ! L’Eugène, le seul du village qui a jamais couché avec ta femme !
– Ah, c’était l’Eugène ! Je m’disais bien aussi…

La célébrité à Tel-Aviv

C’est un touriste Américain qui visite Tel-Aviv. Il s’apprête à entrer dans l’auditorium Mann pour y entendre un concert donné par l’orchestre Philharmonique d’Israël. Il admire l’architecture et le décor. Puis il se tourne vers le guide et lui demande si l’auditorium porte le nom de Mann pour Thomas Mann, l’écrivain. – Non, c’est le nom de Frédéric Mann, un Américain de Philadelphie.
– Ah oui ? Jamais entendu parlé de lui. Et qu’a-t-il écrit ?
– Un chèque.

La nature qui compense les déficiences physiques

C’est le docteur qui est en train d’expliquer à Paddy Mac Millan comment la nature est capable de compenser certaines déficiences physiques :
– Par exemple, si un homme est aveugle, il développe son ouïe et son sens du toucher de façon beaucoup plus importante qu’un homme non-aveugle !  Si un homme est sourd, lui aussi va développer ses autres sens qui ne sont pas déficients.
Et Paddy répond :
– Je vois c’que vous voulez dire, j’ai r’marqué que si un gars est avec une jambe plus courte, l’autre est toujours un peu plus longue.

Un éléphant dans le frigo

Comment sait-on qu’un éléphant est entre dans un frigo ?

On regarde s’il a laissé des traces dans le beurre !

 

Comment voit-on qu’il y a deux éléphants dans un frigo ?

La porte coince…

Dessin d'un éléphant marchant sur du beurre
Un éléphant dans le frigo

Comment rentrer bourré chez soi discrètement

Un jeune de dix-sept ans revient bourré d’une surboum. Son père le rejoint dans l’escalier et lui demande, avec sévérité :
– Pourquoi tiens-tu tes chaussures à la main ? – Pour ne pas vous réveiller, maman et toi ! répond le jeune.
– C’est sympa, mais alors, dis-moi, pourquoi joues-tu aussi du clairon ?