zoos

Le cochon du petit garçon

Un petit garçon doit fêter son dixième anniversaire. Son papa lui propose de lui acheter un beau cadeau pour marquer l’événement. Le petit garçon réfléchit et déclare à son papa :
– Papa, je voudrais bien, pour mon anniversaire, avoir un animal.
– C’est une très bonne idée, mon garçon, mais lequel ?
– Eh bien papa, je voudrais bien un cochon…
– Un cochon !? Ça va pas la tête ? Ça pue un cochon, c’est méchant, ça mange tout ce qu’il trouve !
– Mais non, papa, un tout petit cochon, avec la queue en tire-bouchon, tout rose, tout mignon…
– Pas question !

Le gosse fait un caprice épouvantable et le père cède. L’enfant promet de s’en occuper, de le nettoyer, de lui donner à manger et tout et tout. Ils achètent un tout petit cochon rose, avec la queue en tire-bouchon, et le petit garçon déclare :
– Nous l’appellerons Gercy !

Gercy, quel drôle de nom se dit le père… En fin, si ça lui fait plaisir. Et tout se passe bien au début. Puis est advenu ce qu’il devait advenir : le gentil petit cochon devient un immonde porc qui pue. Le père décide de parler à son fiston.
– Mon petit garçon, ton cochon, il a bien vécu, il a bien mangé, il s’est bien amusé. Maintenant, il va devenir ce que deviennent les cochons : du saucisson, du jambon…
– Tu veux dire qu’on va le tuer ? Pas question !!! Je ne veux pas qu’on fasse du mal à Gercy !

Le père réfléchit et trouve un compromis :
– Ton cochon, on va le donner au zoo. Comme ça, tu pourras le voir quand tu voudras, et il aura de la compagnie, il sera bien soigné.

Le petit garçon accepte. Quelle est la morale de l’histoire ?

La morale, c’est qu’il est dangereux de se pencher aux fenêtres des trains.

Bon, vu comme ça, ça peut paraître un peu bizarre… J’explique:

E pericoloso sporgersi (Et père y colle au zoo c’porc Gersy).

Les zoos de Louisiane

Quelle est la différence entre un zoo normal et un zoo de Louisiane, dans le pays Cajun ? Dans le zoo normal, il y a toujours une plaque devant la cage d’un animal pour donner son nom commun et son nom latin. Dans le zoo cajun, la plaque devant la cage de l’animal donne son nom commun, son nom latin, et la recette pour le cuisiner…

Publicité

Combien pour sauter la gorille ?

L’histoire se passe dans un zoo qui vient de faire l’achat d’un superbe gorille. Quelques semaines après son arrivée, le gorille, qui est une femelle, montre des signes d’agitation. Le vétérinaire du zoo, consulté pour l’occasion, dit que la gorille est en chaleurs et que le mieux serait de lui trouver un mâle rapidement sinon l’animal risque bien de devenir agressif. Le directeur se trouve bien embêté car aucun mâle de gorille n’est disponible dans les autres zoos. Tout le monde est à la recherche d’une solution de remplacement, lorsqu’un des gardiens a une idée : Robert, un des gars assurant l’entretien des cages, plutôt simple d’esprit, a toujours eu la réputation auprès des autres employés d’être une sorte de satyre sexuel à la libido exacerbée… En clair, il sauterait bien sur tout ce qui bouge.

N’ayant rien à perdre, et surtout, aucun scrupule, le directeur appelle l’employé en question dans son bureau et lui propose le marché :
– Mon cher Robert, le zoo a besoin de vous. Nous avons depuis peu une femelle gorille, et il se trouve qu’elle est en chaleurs. Nous avons bien cherché un gorille mâle, mais aucun n’est disponible, or, il est absolument indispensable qu’elle soit saillie pendant ses chaleurs. Aussi, je n’irai pas par quatre chemins : seriez-vous intéressé pour faire l’amour à cette femelle pour 1000 euros ?

Robert semble réfléchir, puis il répond :
– Ça se pourrait que ça m’intéresse, mais je vais d’abord y réfléchir. Je vous dirai quoi demain.

Le lendemain, Robert annonce au directeur qu’il accepte son offre, mais à trois conditions :
– Premièrement, je ne veux pas avoir à l’embrasser. Deuxièmement, je ne veux pas entendre parler de la descendance qui pourrait découler de cette union…
– Et quelle est la troisième condition ? Demande le directeur.
– Eh bien, il faut que vous me donniez encore une semaine pour réunir les mille euros…

Le grand-père au zoo

– Tu viens avec nous, grand-père ? On joue aux animaux du zoo ! – Oui, mon petit. Mais moi, qu’est-ce que je ferai ?
– Toi, tu seras le vieux monsieur qui donne des gâteaux aux animaux !

La vie des dromadaires

Une maman dromadaire et un bébé dromadaire discutent des choses de la vie :
– Maman, pourquoi est-ce que j’ai ces énormes pieds avec trois orteils ?

La maman dromadaire répond :
– Eh bien, c’est parce que lorsque l’on traverse les immensités désertiques, on ne risque pas de s’enfoncer.
– Ah… D’accord, répond le fils. Quelques minutes plus tard, le fils demande à nouveau :
– Maman, pourquoi est-ce que j’ai ces si longs sourcils ?
– Ces sourcils sont la pour empêcher le sable de passer sous les paupières au cours des tempêtes de sable.
– Ah d’accord maman, répond le fils.

Un peu plus tard, le petit dromadaire revient à la charge :
– Dis maman, pourquoi est-ce que l’on a cette grosse bosse sur le dos ?

La maman dromadaire, lassée par toutes ces questions répond :
– La bosse nous sert à stocker l’eau pour nos longues courses dans le désert. C’est grâce à elle que l’on peut se priver de boire pendant plusieurs dizaines de jours !
– D’accord maman. Comme ca, on a des pieds très larges pour le pas s’enfoncer dans le sable, on a de longs sourcils pour ne pas avoir les yeux irrites par le sable, et on a cette bosse sur le dos pour pouvoir stocker de l’eau pour nos longues courses dans le désert… Mais alors maman dis-moi une chose…
– Oui mon fils ?
– Qu’est-ce qu’on fout ici dans le Zoo ?