La maison de montagne

C’est un touriste qui s’est paumé dans la montagne. Il arrive devant une toute petite cabane. Il frappe à la porte en criant :
– IL Y A QUELQU’UN ?

Et une voix d’enfant lui répond :
– OUI !
– Ton papa n’est pas là ?
– Nan ! Il est sorti juste avant que maman ne rentre !
– Alors, ta maman, elle est là ?
– Nan ! Elle est sortie au moment où chuis rentré !
– Mais alors, vous n’êtes jamais ensemble dans cette famille !
– Ah nan, pas ici ! Ici, c’est les WC !

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L’art de faire caca

On ne s’en doute pas, mais il existe une très grande variété de caca… un petit florilège rien que pour votre édification.

LE BILLOT :
C’est celui qui est tellement gros que tu as peur de le casser en tirant la chasse. Tu es surpris mais fier que cela vienne de toi…

LE BOUT DU CACA :
C’est celui qui fait tellement mal que tu jurerais qu’elle sort de travers…

LE BRUYANT :
C’est tellement bruyant que tout le monde autour rigole…

LE CACA 2 :
Le retour de la revanche de la suite qui contre-attaque : Tu as fini mais quand tu remontes ton pantalon tu t’aperçois qu’il faut que tu chies encore un peu…

LE CACA DE LAPIN :
Ce sont les toutes petites boules. Certaines coulent d’autres flottent…

LE CACA DU LENDEMAIN DE FETE (ou CACA AU NAPALM) :
C’est le liquide jaune brun qui éclabousse toute la cuvette et qui te brûle le cul…

LE CACA ETERNEL :
Tu t’essuies, tu t’essuies, tu t’essuies… Mais il en reste toujours sur le papier. Tu décides alors de remonter ton pantalon et de mettre une feuille de papier dans le caleçon pour éviter les traces de freinage…

LE CACA FANTOME :
C’est celui que tu sens sortir, que tu vois sur le papier mais pas dans la cuvette…

LE CACA INODORE :
Celui que tu sens bien se glisser entre tes fesses mais qui ne sent rien.

LE CACA KFC :
Après avoir mangé ton poulet épicé, c’est le caca qui te brûle l’anus une fois sorti.

LE CACA OUHETE :
C’est quand t’as fini de te vider le ventre, tu commences déjà à avoir la faim qui remonte !

LE CACA PROPRE :
C’est celui qui sort, que tu vois dans la cuvette mais pas sur le papier…

LE CACA QUI TE FAIT POUSSER UNE VEINE SUR LE FRONT :
C’est celui qui te fait forcer tellement fort que tu as peur de la crise cardiaque…

LE CACA NUTELLA :
C’est celui qui ressemble à une pâte à tartiner !

LE CACA ROYAL :
Il arrive en fanfare de… pets, descend « gracieusement » la cuvette, rentre doucement dans l’eau… et bouche les toilettes tellement il est gros.

LE CACA PRÉCOCE :
Celui qui n’a pas terminé sa croissance car il n’est pas assez digéré ; tu peux identifier les aliments de ton précédent repas…

LE CACA SAUT A L’ELASTIQUE :
Celui qui refuse de tomber bien que tu saches qu’il est sorti. Tu espères qu’en te secouant le derrière il va se décrocher…

LE CACA BOLOGNAISE :
C’est quand il y a encore des petits bouts de viande mal digéré dans ton caca.

LE CACA SURPRISE :
Tu penses que tu vas péter, mais tu réalises que tu vas chier et c’est déjà trop tard…

LE CACA TIMIDE :
Tu le pousses, il pointe le bout de son nez mais dès que tu relâches (histoire récupérer de l’oxygène, reprendre des couleurs et décontracter les abdos), il rentre à la maison…

LE CACA MITRAILLETTE :
Celui qui redécore la cuvette.

LE CACA TIME OUT :
C’est quand tu es en train de faire une bonne crotte dans les toilettes publiques et que tu dois t’arrêter car tu ne veux pas que la personne d’à côté t’entende…

LE CONTRÔLABLE :
Celui qui est parfait, mais que tu veux garder pour continuer à lire ta BD.

LE DERNIER DE LA COURSE :
Celui qui arrive en tout dernier et que tu veux à tout prix sortir, et qui a généralement une taille ridicule…

L’EXTREMISTE :
C’est celui qui refuse de tomber dans l’eau, mais adhère aux parois. A tendance à apparaître en l’absence de brosse à chiotte.

L’INCONNU :
C’est celui que tu rencontres dans les toilettes mais qui n’est pas de toi.

LE FONCTIONNAIRE :
N’arrive qu’au bureau, dure le temps de la lecture de la page sport.

LE J’AIMERAIS QUE ÇA SORTE :
Tu veux chier, tu sens qu’elle est proche, mais tout ce que tu as ce sont des crampes et des pets…

L’ÉTERNEL :
Il est encore dans tes fesses mais il touche déjà l’eau de la cuvette.

L’ENGUEULADE :
C’est le caca vicieux qui fait des traces sur les parois des chiottes, à cause de lui tes parents te traitent de gros dégueulasse et te forcent à le nettoyer avec la brosse immonde

L’OXYGENE :
C’est celui qui refuse obstinément de disparaître quand on tire la chasse… Après plusieurs tentatives, et autant de couches de papier qui disparaissent dans la cuvette, on se résigne à le laisser pour le prochain.

L’USAIN BOLT :
A peine assis, déjà finis, 9 secondes à l’arrivée.

L’IMMORTEL :
Tu tires la chasse, tu tires la chasse, tu tires la chasse… pas moyen de le faire partir.

LE LAST MINUTE :
Très courant en période d’examen oraux, ou avant un rendez-vous, se produit à 9 heure 58, lorsqu’on est attendu à 10 heures tapantes, ceci pour le timing, pour la description, se référer au
« J’AIMERAIS QUE ÇA SORTE ».

LE BLOODY MARY :
Le caca qui est tellement gros qu’il te déchire l’anus et tu retrouves un peu de sang sur le papier…

LE GEEK :
Celui où tu as la flemme de te lever de ton fauteuil et tu te chies dessus.

LE LYCÉEN :
Celui que tu veux lâcher, que tu dois lâcher, mais tu t’es fixé comme principe de ne jamais le faire au lycée ; donc tu le garde pour tes toilettes…

LE MARIN :
Celui que tu croises quand tu te baigne à la mer !

LE MEXICAIN :
Il sent tellement fort qu’il te pique le nez…

LE MYSTÉRIEUX :
Tu penses qu’il va être énorme mais au final tu es déçu il n’y a que deux trois petites boulettes.

LE NATUREL :
C’est le caca que tu fais dans un buisson à l’improviste pendant un petit arrêt lors d’un long voyage en voiture.

LE PONCTUEL :
Le caca que tu fais tous les jours à la même heure, celui de ta pause caca.

LE RURAL :
Se fait ressentir en rase campagne, lorsqu’il n’y a pas un seul buisson à l’horizon et/ou que l’on a pas de mouchoirs en papier.

LE SAMOURAÏ :
C’est le caca qui te tranche l’anus quand il sort.

LE SILENCIEUX :
C’est quand tu chies chez des ami(e)s et que tu poses du PQ au fond de la cuvette pour pas que ça fasse trop de bruit.

LE SPLASHEUR :
C’est celui qui sort avec tellement de vitesse ou qui est tellement lourd qu’il t’éclabousse le cul…

LE SPECULOOS AU BORD DES LEVRES :
Entre toi et les toilettes, il n’y a que dix mètres, mais c’est énorme…

LE TERRORISTE :
Celui qui fait l’effet d’une bombe quand il atterri dans la cuvette des WC.

LE TOTEM :
Une fois sortie, elle tient debout et dépasse de l’eau…

LA RADJAH RIVER :
Liquide serait un descriptif trop faible… on se met à espérer de ne pas éternuer ou péter, au risque de se retrouver dans des WC marbrés.

LE COLORANT :
Celui qui échappe à la chasse d’eau et qui deux heures plus tard, quand tu reviens faire pipi, à coloré l’eau en marron.

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La réception du Belge

Une réception est donnée au Ministère des Affaires Etrangères à Paris. L’ambassadeur de Belgique et sa femme ont été conviés.

La femme du Ministre des Affaires Étrangères tente d’engager la conversation avec l’épouse du diplomate belge :
– Très chère, quelle merveilleuse toilette ! Ne serait-ce pas du Courrège ?
– Oh non, justement je viens d’y aller. Ça doit être du Jacob Delafon.

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La feuille de vigne du Rabbin

Un rabbin ayant une envie très pressante rentre dans un bar pour la satisfaire. Au moment où il rentre dans le bar, le brouhaha et la musique ambiants disparaissent pour laisser la place à un silence très lourd.

Le rabbin s’avance vers le barman et demande :
– Pourrai-je utiliser vos toilettes ? Le barman lui répond :
– C’est que… je ne sais pas si c’est un endroit pour vous !

Mais le rabbin insiste :
– Je vous en prie, il s’agit d’une envie pressante. Ne me laissez pas dans le besoin.

Alors le barman :
– C’est que Monsieur le rabbin, nous avons dans les toilettes de ce bar la statue d’une femme qui mis à part une feuille de vigne est complètement nue, et je ne voudrais pas que vous soyez gêné par cela.

Le rabbin lui dit alors en se dirigeant vers la porte des toilettes :
– Ne craignez rien. Je suis tout à fait capable de supporter la vue de ce genre d’objet païen.

Au bout de quelques minutes, le rabbin est de retour dans le bar, mais cette fois-ci, la musique bat son plein et le brouhaha montre que tout le monde discute de bon coeur.

En s’approchant du barman, le rabbin demande :
– Je ne comprends pas très bien… Tout à l’heure quand je suis rentré, il n’y avait pas de musique, personne ne parlait, et maintenant, c’est tout le contraire.

Le barman répond :
– C’est que maintenant on sait que vous êtes des nôtres. Et d’ailleurs, pour fêter ça, je vous offre un coup à boire !
– Et pourquoi me considérez-vous comme « un des vôtres » ? Parce que j’ai utilisé les toilettes du bar ?

Alors le barman lui répond avec un grand sourire :
– Non, pas tout à fait. Il faut vous expliquer que à chaque fois que quelqu’un va aux toilettes et soulève la feuille de vigne, alors toutes les lumières s’éteignent et se rallument dans le bar… Alors vous le prenez ce verre ?

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