La vulgarité des jeux de grattage

Au bureau de tabac du coin, une jeune et jolie buraliste vient de s’installer pour la première fois derrière son comptoir.

Quand se présente un type gros et adipeux qui soudain, devant elle, lève les mains en l’air en faisant semblant de palper de l’argent puis redescend ces mains pour se gratter les parties pour finir les mains en bas en simulant une masturbation. La jeune fille, surprise et courroucée, l’engueule :
– Mais enfin ! Ça va pas ? Qu’est-ce que vous voulez ? Espèce de pervers !

Le gros type se réexécute toujours sans un mot : il lève les mains en l’air en faisant semblant de palper de l’argent puis redescend ces mains pour se gratter les parties pour finir les mains en bas en simulant une masturbation.

Cette fois c’en est trop pour la jeune fille qui, outragée, part en courant voir son patron :
– Ecoutez, venez voir mais il y a un gros type obscène qui fait plein de geste dégoutant devant moi !

Et le patron, en voyant le type lui répond :
– Ne vous en faites pas ! C’est Robert, un sourd-muet. Il veut juste un Millionnaire, deux Morpions et un Solitaire…

Pisser avec son oreille

Un homme arrive dans la salle d’attente archibondée d’un cabinet médical et s’adresse à la réceptionniste :
– Il y a quelque chose qui ne va pas avec ma bite…
– Mais enfin monsieur, lance la réceptionniste, vous ne devriez pas employer un tel langage devant autant de monde ! Retournez dehors, et revenez me voir en me disant que votre oreille ne fonctionne pas bien par exemple…

Alors l’homme va prendre un café au bar du coin et revient au cabinet. La réceptionniste l’accueille en souriant et lui demande :
– Oui monsieur ?
– Il y a quelque chose qui ne va pas avec mon oreille, répond l’homme.
– Et qu’est-ce qui ne va pas avec votre oreille, monsieur ?
– J’arrive plus à pisser avec.

Tu me fais chier

Ne dites pas :
« Tu m’fais chier. »

Dites :
« Tu émets une quantité d’énergie considérable en ma voie intestinale, facilitant ainsi le transit d’une manière éloignant toute paisible situation et dont la conséquence inexorablement prévisible irait à l’encontre de mon slip. »

Un évêque bien arrosé

Un évêque en grande tenue qui s’apprêtait à traverser une rue se fait éclabousser, des pieds à la tête, par un automobiliste qui roulait à toute allure dans une flaque d’eau boueuse.
– S’il vous plaît, dit le prélat à un passant, vous qui êtes libre d’utiliser des mots profanes, pourriez-vous me rendre le service de crier à ce pêcheur ce que je pense de lui ?

La tondeuse de Toto

C’est un curé qui exerçait son sacerdoce en ville, et qui vient de prendre sa retraite à la campagne, dans un petit village de la Creuse.

Il a acheté une petite maison dotée d’un jardin et le moment de tondre la pelouse est arrivé. Au cours d’une ballade dans le village, il a remarqué le panonceau « TONDEUSE À VENDRE » devant la maison de Toto.

Se rendant sur place, il est accueilli par Toto lui-même qui était en train de tondre la pelouse justement, et qui l’emmène voir la machine.

Le curé essaie la tondeuse, ralentit, accélère, tond un peu de gazon, et voyant que tout fonctionne bien, fait un chèque de 150 euros à Toto et rentre chez lui avec la tondeuse.

Un peu plus tard dans la journée, Toto passe en vélo devant monsieur le curé. Il s’arrête pour regarder l’ex-prêtre s’escrimer à tirer sur la corde du démarreur sans autre résultat que des « Beurrh Beurrh » lamentables.

Toto lance à son acheteur :
– Alors Monsieur le curé, qu’est-ce qui se passe ?
– Ah ben, tu tombes bien ! Je n’arrive pas à démarrer ta tondeuse. Tu peux m’aider ?

Et Toto répond :
– C’est parce qu’il y a une méthode. Pour la faire démarrer, il faut la traiter !
– Qu’est-ce que tu veux dire par « la traiter » ?
– Ben, il faut lui balancer tous les jurons qu’on connaît, la maudire, la traiter quoi…
– Mais mon garçon, je suis un curé tu sais, et à supposer que j’aie un jour utilisé des jurons, j’ai oublié comment on faisait après toutes ces années au service du Bon Dieu !

Alors Toto lui répond :
– Bah, vous en faîtes pas monsieur l’curé. Si vous continuez à tirer cette corde, tout ça va ne va pas tarder à vous revenir…