Les vieilles outragées

Deux dames du club du troisième âge prennent le thé devant des petits gâteaux.
– Alors, quoi de neuf depuis la dernière fois qu’on s’est vues ?
– Oh, tu sais ce Monsieur Martin qui vient tout juste d’emménager à côté de chez moi et qui s’est inscrit tout de suite à notre club, eh bien hier soir, nous sommes sortis ensemble. Il est arrivé sur le pas de ma porte avec un bouquet de roses à la main. Ensuite, comme un vrai gentleman, il m’a emmenée au restaurant et nous avons pris un plateau de fruits de mer. Puis, toujours en gentleman, il m’a invité à prendre un verre au piano-bar. Sur le coup de minuit, il m’a raccompagné jusque chez moi, toujours avec la manière. Là, je n’ai pas voulu le laisser repartir comme ça, alors je l’ai invité à rentrer prendre un dernier verre. À ce moment-là, il s’est approché de moi et m’a arraché tous mes vêtements, il m’a tiré de force sur le lit et m’a fait subir les pires outrages !…
– Oh Mon Dieu, répond l’autre, et dire qu’il m’a donné rendez-vous ce soir ! Qu’est-ce que tu crois que je dois faire ?
– Ben, si j’étais toi, je mettrais des vieux vêtements.

Le viol invisible

Les perles : la police

Mme X. se plaint pour la seconde fois dans le même mois d’avoir été violée pendant la nuit. Aux questions du gendarme, elle répond qu’elle ne s’est aperçue de rien pendant son sommeil, ce n’est qu’au réveil qu’elle en a senti les effets.

La bêtise du violeur

Une fille, un gars :
– Et dans ce bouquin, pendant la scène de viol, la fille s’est défendue. Elle lui a foutu les doigts dans les yeux, lui a crevé les yeux, et après l’a explosé à coups de pied.
– Il est trop con ce violeur, il aurait pu aller aux putes. Ça lui aurait pas coûté les yeux de la tête.

Une si longue guerre

C’est un vieux monsieur qui va se confesser. Il rentre dans le confessionnal et le curé commence :

– Allez-y mon fils. Confessez vos péchés…
– Eh bien voilà mon Père. Ce que j’ai à vous avouer n’est pas joli joli… Pendant la guerre de 39-45 j’ai reçu la visite dans la ferme d’une jeune fille juive qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l’ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n’ont jamais pu la trouver.
– Mais c’est très bien ça ! C’est même un acte de résistance. Ce n’est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille…
– Mais je n’ai pas fini, mon Père… A l’époque, j’étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire…. Alors je lui ai dit qu’en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m’accorder ses faveurs… sexuellement parlant…

Le curé réfléchit une minute puis reprend :
– Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous… Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l’âme charitable plutôt que le simple profiteur d’une situation dramatique…
– Oh merci mon Père. C’est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une autre question ?
– Mais bien sûr, mon fils.
– Est-ce que je dois lui dire maintenant que la guerre est terminée ?…