Le plus horrible des bruits

Trois vieillards sont assis sur un banc de la maison de retraite et se remémorent leur vie passée.

L’un des trois demande aux autres quel a été de toute leur vie le bruit le plus atroce qu’il leur ait été donné d’entendre. Et il poursuit :
– Pour moi, ce bruit le plus horrible, ça a été un jour de safari en Afrique. Tout à coup, un troupeau d’éléphants nous a chargé, et à part un arbre situé à 200 mètres de là, nous n’avions aucun endroit où nous réfugier…

Le deuxième continue :
– Pour moi, c’était du temps où j’étais pilote de chasse pendant la guerre. Alors que je survolais la Manche, les deux moteurs de l’avion se mirent à faire des ratés l’un après l’autre avant de s’arrêter. J’ai bien cru que j’allais me vautrer en pleine mer.

Le troisième termine :
– Eh bien pour moi, ça s’est passé en ville. Je devais avoir 25 ans et je fréquentais en cachette une femme mariée. Un jour que nous étions au lit tous les deux chez elle, son mari est entré dans la chambre. Aussitôt, je me suis précipité vers la fenêtre pour sauter dehors…

Les autres l’interrompent :
– Mais il n’y a pas de bruit horrible dans ton histoire !
– Attendez : au moment où j’enjambe la fenêtre, le mari trompé m’attrape par les couilles ! Et le plus horrible des bruits qu’il m’ait été donné d’entendre, c’est le bruit qu’a fait cet homme en tentant d’ouvrir son couteau de poche avec les dents.

Les vieilles outragées

Deux dames du club du troisième âge prennent le thé devant des petits gâteaux.
– Alors, quoi de neuf depuis la dernière fois qu’on s’est vues ?
– Oh, tu sais ce Monsieur Martin qui vient tout juste d’emménager à côté de chez moi et qui s’est inscrit tout de suite à notre club, eh bien hier soir, nous sommes sortis ensemble. Il est arrivé sur le pas de ma porte avec un bouquet de roses à la main. Ensuite, comme un vrai gentleman, il m’a emmenée au restaurant et nous avons pris un plateau de fruits de mer. Puis, toujours en gentleman, il m’a invité à prendre un verre au piano-bar. Sur le coup de minuit, il m’a raccompagné jusque chez moi, toujours avec la manière. Là, je n’ai pas voulu le laisser repartir comme ça, alors je l’ai invité à rentrer prendre un dernier verre. À ce moment-là, il s’est approché de moi et m’a arraché tous mes vêtements, il m’a tiré de force sur le lit et m’a fait subir les pires outrages !…
– Oh Mon Dieu, répond l’autre, et dire qu’il m’a donné rendez-vous ce soir ! Qu’est-ce que tu crois que je dois faire ?
– Ben, si j’étais toi, je mettrais des vieux vêtements.

La vieille coureuse

Les perles : les assurances

« J’arrivais doucement, le pied sur le frein, quand la vieille dame a brusquement traversé devant ma voiture en courant à vitesse excessive. »

Les vieux golfeurs

Un retraité rentre chez lui avec son sac de golf, un peu dépité.
– Ça n’a pas été ? lui demande sa femme.
– Ben je n’ai pas de mal à frapper la balle, mais le problème c’est que je n’arrive pas à voir où elle tombe, même avec mes lunettes…
– T’as qu’à emmener mon frère Marcel !
– Mais il a 84 ans, Marcel. Et il ne sait pas jouer au golf.
– Oui mais il y voit très bien. Tu joues, et lui te dit où la balle est tombée !

Le jour suivant, notre golfeur emmène son beauf de 84 ans au golf et il tire son premier swing.
– T’as vu où elle est partie Marcel ?
– Ouais !
– Alors ? elle est où ?
– J’ai oublié.

Le prénom de la vieille

Deux vieilles dames prennent le soleil assises sur un des bancs du Jardin du Luxembourg.

Cela fait plus de douze années déjà qu’elles se retrouvent sur ce banc chaque jour où le soleil daigne se montrer…

Une de ces belles après-midis, la plus jeune des deux grand-mères dit à l’autre :
« Dis, excuse-moi par avance de la question que je vais te poser, et surtout ne le prends pas mal, mais après toutes ces années, je ne sais plus comment tu t’appelles ? J’essaie de me souvenir, mais impossible de retrouver ton prénom. »

L’autre grand-mère la regarde alors fixement, l’air visiblement affligé, ne disant rien pendant deux longues minutes, et puis finalement, les yeux pleins de larmes, elle répond :
« Et tu veux savoir ça pour quand ? »