Comment soigner une migraine

André a très très mal à la tête. Quand il se lève le matin, il a mal à la tête. Dans les embouteillages vers le bureau, il a mal à la tête.

Toute la matinée, il a mal à la tête. Le midi il déjeune seul, forcément il ne peut pas participer aux conversations de ses collègues, il a mal à la tête.

L’après-midi, il essaie d’oublier qu’il a mal à la tête. Il rentre tôt pour essayer de se coucher et de dormir un peu, mais la nuit le trouve éveillé par son mal à la tête…

Ça fait dix ans que ça dure et après avoir consulté plusieurs médecins sur son cas, au bord du suicide, André prend un matin rendez-vous chez un spécialiste. L’homme en question passe la tête d’André au scanner et rend son verdict :
– André, j’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise… La bonne c’est que nous avons enfin trouvé l’origine de votre mal. La mauvaise, c’est justement l’origine de votre mal… En fait, vos testicules font pression sur le bas de votre dos. Les lombaires, en réaction, pincent le nerf spinal, lequel remontant le long de la colonne jusqu’à la tête, provoque une irritation permanente du cerveau, d’où vos maux de tête chroniques.
– …Euh… Et que peut-on faire pour remédier à ça, Docteur ?
– Seulement deux choses André, vous couper les bijoux de famille, ou vous laisser vivre avec votre mal.

Quelques instants de réflexion suffisent à André pour se décider, il a vraiment trop mal à la tête :
– On coupe, Docteur !

Trois jours suffisent pour qu’André, remis des suites de l’opération, quitte la clinique. Un monde nouveau s’étale devant ses yeux incrédules : ses migraines l’ont quitté, ses tempes ne battent plus, ses idées sont claires, les gens lui sourient et il leur sourit enfin !

Pour fêter ça, passant devant l’officine d’un tailleur pour homme, il décide de s’offrir un nouveau costume sur mesure et pousse la porte de l’échoppe.
– Bonjour monsieur le tailleur, je voudrais m’offrir un costume sur mesure !
– Pas de problème monsieur, je vous propose cette veste en 54 et ce pantalon en 46 qui vous iront parfaitement.

Un peu étonné d’une telle acuité de jugement, André enfile l’ensemble et constate qu’il lui va comme un gant.
– Vraiment monsieur, je suis impressionné ! Comment pouvez-vous savoir ma taille aussi précisément ?
– Le coup d’œil du pro, monsieur, j’exerce depuis plus de vingt ans.

Emballé, André décide de compléter ses achats en s’offrant un caleçon de marque.
– Vous avez bien raison monsieur, je vous propose ce modèle à carreau en taille 42…

André corrige le tailleur.
– Désolé monsieur, mais cette fois vous faites erreur, je porte uniquement du 40.

Le tailleur insiste :
– Croyez-en le coup d’œil du pro, monsieur. En caleçon, vous faites du 42.

André insiste encore :
– Navré de vous prendre à défaut, monsieur, mais je porte du 40 depuis au moins 10 ans !

Et le tailleur, qui reste un commerçant, réplique :
– C’est comme vous voudrez monsieur, mais je dois vous prévenir : en portant du 40, vos testicules vont faire pression sur le bas de votre dos et vos lombaires, en réaction, pinceront le nerf spinal qui…

10 avril 2018 – Macron le transformiste

dessin d'actualité drôle montrant Emmanuel Macron choississant son déguisement de la journée
10 avril 2018 – Macron le transformiste

Emmanuel Macron : « Alors… qu’est-ce que je vais mettre aujourd’hui ? »
(caricature d’Emmanuel Macron)

Les serviettes-WC

Les perles : les enfants

S’étant glissé deux serviettes périodiques dans son pantalon avant de partir à la maternelle :
« – D’où te vient cette idée ?
– Ben, comme toi ! La maîtresse ne veut pas qu’on va au WC tout le temps et je veux pas faire dans la culotte. Tu fais comme ça toi, moi aussi ! »

(Nadia, 3 ans)

La baignade du canard

La saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte, mais un braconnier y va quand même.

Après deux heures, il tue un canard. Il s’assoit près d’un étang et il commence à le plumer.

Tout à coup il entend des pas. Alors de peur de se faire arrêter, il jette le canard a l’eau et il commence à siffler comme si rien n’était arrivé.

Un garde-chasse arrive et dit :
– Bonjour monsieur !
– Bonjour, répondit l’autre !
– Je dois vous arrêter !
– Et pourquoi ?
– La saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte !
– Mais je ne chassais pas !
– Ah non, et c’est quoi ce petit tas de plumes à vos pieds ?
– Ça ? C’est un canard qui est parti se baigner et qui m’a demandé de garder ses vêtements !

La lassitude du vieux marié juif

Après trente années de mariage, la vie amoureuse de Sarah et de Jacob était tombée dans l’impasse. Sarah consulte le Rabbi Sliman pour savoir comment redonner du piment à cette union.
« Tu dois lui préparer des petits plats épicés, lui faire boire des grands vins français pour qu’il oublie les fatigues de son magasin. »

Sarah fait tout comme Rabbi Sliman lui a conseillé, mais rien ne change, après le repas, Jacob s’effondre dans son fauteuil et lit son journal.

Alors Sarah va revoir le Rabbi et lui explique la situation.
« Eh bien Sarah ! Tu dois acheter de la lingerie fine et après le repas, tu dois faire pour ton mari un petit strip-tease et alors, il va réagir et tout redeviendra comme avant. »

Sarah fait les magasins les plus chics de la ville et rentre à la maison avec une parure noire en dentelle de Calais, plus le porte-jarretelles assorti (très joli, mais très cher).

Après un petit repas aux chandelles (homard au gingembre et poivre rouge accompagné d’un Chassagne-Montrachet 1935), Jacob s’installe dans son fauteuil et commence à lire les cours de la bourse…

Sarah entreprend alors un déshabillage dans les règles de l’art, avec musique appropriée, et elle interpelle Jacob :
(elle, enjôleuse) « Mon chéri, regarde un peu. »
(lui, glacial) « Mouais ! »

Elle se retrouve bientôt avec sa petite parure noire dont les voiles ne laissent aucun doute sur ses charmants atours.
(elle, coquine) « Jacob, mon amour, regarde ce que j’ai acheté. »
(lui, curieux) « Mouais ! C’est neuf. Et cher je suppose ? »

Sarah ne se laisse pas démonter et continue son effeuillage en découvrant un sein dont la blancheur tranche cruellement sur le noir du soutien.
(elle, érotique) « Jaja, cela ne te rappelle rien ? »
(lui, surpris) « Oh ! Moshe Dayan ! »