Il n’y a pas que le fric, mais quand même…

Les perles : la justice

Intervention haute en couleur d’une épouse délaissée, qui se plaignait du non-paiement de la pension alimentaire à l’audience des divorces : « Cet avocat, je le connais, il est avocat à la cour. Et un avocat à la cour, il ne se déplace pas pour rien ! » Comprenez : il a dû coûter cher à mon mari, donc mon mari peut payer la pension. L’épouse était tout ce qu’il y a de plus désintéressée.

Les méandres de l’amour

– Je t’aime, dit une très jolie jeune femme à son amant, pour tout ce que tu es : un inculte, un brutal, un sournois, un jaloux, un milliardaire.

Self-défense forcée

Un homme doit passer au tribunal car il est accusé de fraude et de détournement de fonds. Le jour du procès, il se retrouve seul à la barre.
Le Juge l’interroge :
– Devons-nous comprendre que vous assurerez votre défense vous-même ?
– Eh bien, monsieur le Président, j’avais bien trouvé un avocat pour me défendre. Mais, quand il a découvert que ce n’était pas moi qui avais détourné les deux millions d’Euros, il m’a mis à la porte de son bureau !

La générosité du fiancé

Le père de la jeune fille fait une amère confidence au fiancé de celle-ci :
– Mon cher, il faut que je vous prévienne… J’ai perdu toute ma fortune, mes actions, mes propriétés, même notre maison familiale. Voulez-vous quand même toujours épouser notre fille ?
– Oh, je ne suis pas un monstre, monsieur, dit le fiancé. Je ne vous prendrai pas le seul bien qui vous reste.

Un amour si sincère

– Chérie ! Ecoute-moi bien…
– Oui, mon gros nounours ?
– Si demain, j’étais obligé de vendre notre propriété de Normandie, notre appartement à Cannes… Enfin bref, si d’un coup je me retrouvais ruiné… Continuerais-tu à m’aimer autant ?
– Bien sûr, mon gros nounours !… Même que tu me manquerais beaucoup !