Le Belge et le vélo français

C’est l’histoire d’un français qui veut tester sa supériorité sur les Belges. Alors, il se rend en Belgique à vélo et s’arrête à une pompe à essence.
– Bonjour Monsieur, qu’est-ce que je peux une fois faire pour vous ?
– Le plein s’il vous plaît.

Le Belge fait le plein et le français plié en deux de rire lui demande de vérifier les pneus. Le Belge s’exécute avec sa gentillesse légendaire et le français en rit de plus belle.

Il lui demande de laver le pare-brise. Le Belge nettoie le guidon du vélo et le français mort de rire règle le pompiste et veut s’en aller lorsque… il reçoit une gifle magistrale. Ne rigolant plus, il demande pourquoi.
– Ben, j’ai fermé la portière une fois, Monsieur.

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Le garde boue qui tape

C’est Léon et Roger qui se promène en vélo dans la forêt. Léon crie à Roger :
– Roger, il y a ton garde boue qui tape !

Roger :
– Hein ?!!!
– Il y a ton garde boue qui tape !
– Hein ?!!!
– Il y a ton garde boue qui tape !!
– Hein ?!!!
– Il y a ton garde boue qui tape !!! Roger ?!!!
– J’entends rien il y a mon garde boue qui tape !

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Le vélo du paysan belge

Un paysan belge se rend en ville sur son vieux vélo. Un agent l’arrête :
– Vous n’avez pas d’éclairage !

Le paysan répond :
– Mais je ne roule jamais la nuit, sais-tu ?
– Vous n’avez pas non plus de freins !
– Chez moi, c’est tout plat, une fois.
– Vous n’avez pas non plus de sonnette !
– Dans mon village, tout le monde me connaît, allez !

L’agent prend son carnet et commence à verbaliser. Pendant qu’il écrit, le paysan lui tape sur l’épaule et lui dit :
– Pendant que tu écris ma commande, mets aussi des pneus neufs, une fois !

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Prends-moi toute entière

C’est l’été et dans la campagne, on est en pleine moisson. Dans les champs, le fils Mastard et le fils Wasclez discutent tout en ramassant les bottes de paille.

Le fils Mastard raconte :
– Tu sais, la semaine dernière, une magnifique jeune femme est passée devant la ferme à vélo. Elle avait un pneu de crevé. Alors, je lui ai réparé, et une fois la roue remontée, pour me remercier, elle s’est approchée de moi, elle a retiré sa petite culotte, et elle m’a dit : « Vas-y ! Prends, prends tout ce que tu veux ! »

Et le fils Wasclez lui demande :
– Et alors, t’a fais quoi ?
– Ben, j’ai pris son vélo… Qu’est-ce que tu voulais que j’en fasse de sa culotte ?

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