D’une affligeante banalité…

Un type aborde deux filles dans un bar. Il s’avère que ce sont deux sœurs siamoises qui pour sont reliées par la hanche.

Après quelques verres, les filles le suivent jusqu’à son appartement. Là, il fait l’amour à la première, puis, quelques minutes plus tard, remet le couvert avec la seconde.

À cet instant, il se dit que la première va peut-être s’ennuyer et comme il lui demande si tout va bien, elle lui répond :
– Je vois que tu es musicien, c’est un trombone que tu as là posé au pied de ton lit… Ça te dérange si j’en joue ?

Et comme le gars n’y voit pas d’inconvénient, la première siamoise se met à jouer du trombone pendant que le gars « trombone » sa sœur.

Quelques semaines plus tard, les deux sœurs siamoises passent en bas de l’appartement de ce même gars. L’une dit à l’autre :
– Si on montait lui dire un petit bonjour ?

Et l’autre lui répond :
– Bof, tu crois qu’il se souviendra de nous ?

Le trombone des coulisses

Deux musiciens se rencontrent :
– Pourquoi n’es-tu pas venu jouer dimanche dernier avec ton orchestre ?
– J’avais perdu mon trombone !
– Où ça ?
– En coulisses !

Le travers du musicien

– Hé ! Mais c’est Géraldine !
S’écrie une jeune femme en voyant sa copine de l’autre côté de la rue.

Et voilà deux jeunes femmes qui se rencontrent à nouveau après plusieurs mois passés sans se voir.
– Dis-moi, la dernière fois qu’on s’est vues, tu sortais avec un musicien… C’était un joueur de trombone à coulisse je crois… Vous êtes toujours ensemble ?
– Oh non, c’était un gentil garçon, mais à chaque fois que l’on s’embrassait, il voulait toujours me fourrer son poing dans le derrière.