Les cafés de la blonde

Une blonde a trouvé récemment un travail de bureau. Sa première tâche fut de sortir pour aller chercher du café. Empressée de montrer son mérite à ses nouveaux patrons, elle prit un gros thermos et se rua vers le restaurant, tendit le thermos afin de le montrer à la serveuse, et demanda :
– Est-ce assez gros pour contenir à peu près six tasses ?
– Je pense que oui.
– Bon, tant mieux ! répliqua la blonde dans un soupir de soulagement, avant de continuer : Alors donnez-moi trois normaux, un serré et deux décaféinés.

Les nœuds du travail

– Je fais des nœuds à mon mouchoir car j’ai une très mauvaise mémoire. Seulement voilà, j’en ai neuf dans le mouchoir d’aujourd’hui.
– Tu te souviens à quoi ils correspondent ?
– Pas tellement… Si ! Le premier, tout au bord, c’est pour me rappeler que je dois aller travailler demain.
– Et les huit autres ?
– Cela dépend du patron. S’il me laisse tranquille, et ce serait son intérêt de ne pas me bousculer, j’aurai le temps d’y penser.
– Pourquoi serait-ce son intérêt, à ton patron, de te laisser réfléchir à tes nœuds ?
– Pour que je sois efficace dans mon travail après-demain.

14 mars 2019 – Un jour férié en moins ?

« Nous ne reprendrons pas le cours normal de nos vie », qu’il disait…

dessin d’actualité humoristique sur la suppression d’un jour férié par Emmanuel Macron
14 mars 2019 – Un jour férié en moins ?

Emmanuel Macron : « Eh ben voilà… Le 1er mai, tout le monde au travail ! »
(caricature d’Emmanuel Macron)

Ça change d’être une femme !

Un homme était extrêmement lassé et découragé de se lever pour aller travailler pendant que sa femme restait à la maison. Il voulait qu’elle sache combien il lui en coûtait chaque jour d’aller bosser, alors il pria :
« Mon Dieu, je vais travailler tous les jours pendant 8 heures et je ne compte pas les 3 heures que je passe en plus dans le RER et le bus… Tout ça pendant que ma femme reste à la maison ! Je voudrais qu’elle sache à travers quoi je passe. Pourriez-vous échanger nos corps afin qu’elle s’en rende compte de mon calvaire ? »

Le Bon Dieu, dans son infinie bonté, exauça son souhait. Le lendemain matin l’homme se réveilla changé en femme.

Alors, ELLE…

  1. fit cuire le déjeuner pour la famille.
  2. réveilla les enfants.
  3. prépara leurs vêtements pour l’école.
  4. les fit manger.
  5. emplit leurs boîtes à goûter.
  6. les conduisit à l’école.
  7. reprit le linge du pressing en revenant à la maison.
  8. arrêta à la banque.
  9. passa à l’hypermarché pour quelques courses.
  10. revint à la maison pour déballer et ranger les courses.
  11. prit le courrier dans la boite aux lettres et paya les factures.
  12. nettoya la litière du chat et lava le chien.
  13. mangea seule en 10 minutes.
  14. se dépêcha de faire les lits.
  15. fit la lessive.
  16. passa l’aspirateur, épousseta, balaya et lava le sol.
  17. courut à l’école ramasser les enfants et dut subir leurs cris dans la voiture en revenant.
  18. leur donna quelque chose à boire et à grignoter.
  19. leur fit faire leurs devoirs.
  20. sortit la planche à repasser et regarda la TV en repassant.
  21. commença à éplucher les patates et laver les légumes pour la salade.
  22. prépara la viande et une tarte aux pommes pour le dessert.
  23. servit le repas du soir, puis, elle nettoya la table et la cuisine.
  24. emplit le lave-vaisselle.
  25. ramassa le linge des uns et des autres qui trainait un peu n’importe où et elle l’enfourna dans le lave-linge.
  26. donna le bain des enfants et les mit au lit et….
  27. à 21h00, elle était exténuée même si ses corvées de la journée n’étaient pas terminées ; elle alla donc au lit où on attendait d’elle qu’elle veuille bien faire l’amour… Ce qu’elle fit sans se plaindre.

Le lendemain matin elle se leva et se mit à genoux près du lit et pria :
« Mon Dieu, je ne sais pas ce à quoi je pensais… J’ai eu tort d’envier ma femme qui restait à la maison. S’il vous plaît, faites que nous puissions chacun reprendre nos corps d’origine. »

Le Bon Dieu dans son infinie bonté lui répondit :
« Mon fils, je crois que tu as appris ta leçon et je serai heureux de ramener les choses telles qu’elles étaient mais il va falloir que tu attendes 9 mois… tu es tombée enceinte hier soir ! »

Les garçons d’ascenseur

Maurice Biraud s’était penché sur le sort des malheureux garçons d’ascenseur :
Le drame, pour eux, affirmait-il, n’est pas, comme on pourrait le croire, que dans leur vie, il y ait des hauts et des bas. C’est qu’ils n’arrivent jamais à savoir la fin des bonnes histoires qu’ils entendent toute la journée.