Kidnapping sur autoroute

Les perles : la police

Un couple d’automobilistes belges fait une pause sur une aire d’autoroute pour assouvir un besoin urgent. Le conducteur, impatient de continuer son voyage, se dirige vers les toilettes pour dames et appelle en vain sa femme.

C’est alors qu’il aperçoit une personne, ressemblant à sa moitié, qui monte dans un véhicule et reprend la route. Pris de panique, il prévient la gendarmerie du kidnapping de son épouse.

Pendant ce temps, Madame, qui s’était trompée de bloc sanitaire, s’époumone, coincée dans les toilettes pour hommes. Délivrée par des automobilistes eux aussi pressés, elle constate la disparition de son mari et prévient la gendarmerie.

Grâce à l’intervention rapide de deux unités, les époux réunis ont poursuivi leur périple.

Les besoins de l’élève

Les perles : Les parents d’élèves

« Mon fils se plaint qu’il n’a pas le droit d’aller faire ses besoins pendant les cours. N’allez pas vous plaindre après ça s’il vous inonde sa culotte ! »

La possibilité de l’impossible

C’est un commercial qui vient de faire 1000 Km sous la pluie, la neige, le brouillard… Bref, il est vanné et cherche un hôtel où, enfin, il pourrait dormir. Il se présente au seul hôtel à 100 Km à la ronde.

La réceptionniste :
« Je suis désolée monsieur, mais nous sommes complet. Tout l’hôtel est retenu pour un mariage. »

Le commercial ressort ses vieux cours de charme :
« Mais voyons mademoiselle, je me lève à 5 heures demain matin, les fêtards ne seront toujours pas couchés… »
À force de persuasion, la réceptionniste accepte.

Le commercial peut enfin se coucher. Il s’endort aussitôt. Jusqu’à ce que le premier locataire de la chambre vienne se coucher lui aussi.

« Merde, il va me faire des histoires », pense le commercial. Mais non, l’autre, complètement ivre s’endort comme une masse sans même le voir.

Tant mieux pense l’autre. Cependant, en se réveillant, il sent qu’il faut qu’il aille aux toilettes et c’est pour la grosse commission.

Trop fatigué pour se lever, et peut-être pour se venger des ronflements que lui a infligé le fêtard, il baisse le pantalon de l’ivrogne et fait son affaire comme ça.

Sur le coup des 11 heures du matin, l’ivrogne se réveille, cela fait belle lurette que le commercial a repris la route.

En plus d’avoir la gueule de bois, il a l’air soucieux. Il répète inlassablement : « Ça, c’est possible. Ça, c’est possible aussi. Mais ça… Non, ça c’est pas possible. Bon, ça, c’est possible. Ça, j’admets que c’est possible aussi. Mais ça… Mais non, ça c’est pas possible, rien à faire. »

Au bout d’un moment, la réceptionniste intriguée lui demande ce qui lui arrive. Son esprit encore nébuleux lui fait avouer à quoi il pense :
« Bon, que je rentre saoul, fumé comme un jambon, c’est possible. Que je sois dans un état assez pitoyable pour me chier dessus, bon, à la limite, c’est possible. Mais que je me chie dessus entre le pantalon et le caleçon, non, non, c’est pas possible. »

Remettre à demain

« On dit souvent : « Remets toujours à demain ce que tu peux faire le jour même », mais si la chasse d’eau est en panne, alors là je suis sceptique. »

Coluche

L’âge de son rasoir

Un homme d’un certain âge fait sa toilette du matin en sifflotant. Il se regarde dans la glace et dit à voix haute :
– C’est fou, rasé de près comme cela, je parais vingt ans de moins.

Sa femme, qui passait par là, laisse tomber :
– Alors, tu ferais mieux de te raser le soir !