test

La sécurité du préservatif

Ma future belle-mère est une femme très belle et sexy. Un jour, alors qu’on était seuls dans son salon, elle me dit :
« Je crois que je suis amoureuse de toi et je parie que tu l’es aussi. Je vais dans ma chambre, tu as le choix : soit tu me rejoins, soit tu prends la porte à jamais et tu oublies ma fille ! »

Après avoir réfléchi, je suis sorti de la maison. Arrivé dans la cour, j’ai trouvé toute ma future belle-famille qui m’applaudissait en me disant :
« C’était un test, cela prouve que tu seras fidèle à notre fille. »

OUF… Et moi qui allais chercher des préservatifs dans la voiture… On a beau dire, le préservatif sauve vraiment !

Quelle truffe !

Après des années d’enfermement, un malade, qui se prenait pour un chien est convoqué par le patron du service :
– Mon ami, j’ai une bonne nouvelle pour vous : vous allez pouvoir sortir. Votre dernier test est formel, vous êtes guéri !
– Je le savais, docteur, touchez mon nez, il est tout froid.

L’arme anti-con

Un mec, une nana :
– J’aimerais inventer une arme anti-cons…
– Ouais ben en l’essayant, fais quand même gaffe qu’elle te pète pas à la gueule…

Madame l’Empereur…

Le corps médical a décidé de tester la théorie d’un éminent psychiatre selon laquelle en confrontant à huis clos deux malades mentaux qui se prennent pour le même personnage, on les amène tout naturellement à constater qu’ils ne peuvent être deux avec la même identité, et on obtient leur guérison. On choisit donc, dans un hôpital psychiatrique, deux malades qui se prennent tous les deux pour Napoléon, et on les enferme dans la même pièce avec de la nourriture et des boissons pour huit jours, sans aucune possibilité de contact avec l’extérieur. Une semaine plus tard, devant tout ce que la psychiatrie compte de sommités, on ouvre la porte. Le premier pensionnaire sort, toise longuement les médecins, et leur lance :
– Eh bien ? On ne salue plus son empereur ?

Silence. Les secondes s’écoulent, le second pensionnaire n’apparaît toujours pas. Chacun retient son souffle. Enfin, le premier se retourne vers la porte et crie :
– Alors ? Tu viens, Joséphine ?