Quand la viande est trop chère

Rue Saint-Denis, un SDF qui cherchait à tirer son coup depuis pas mal de temps avait rassemblé toutes ses économies pour l’occasion.

Il accoste la première fille et lui demande :
– Bonjour Chérie ! Pour tirer mon coup avec toi, ça me coûtera combien ?
– Bah, pour toi chéri, parce que tu t’es lavé et que tu ne sens pas la vinasse, je veux bien descendre à 80 euros.
– Ouh là, c’est encore trop cher ma belle ! dit le clodo avant de poursuivre son chemin.

Un peu plus loin, il accoste une autre fille et lui demande son prix pour la bagatelle.
– Parce que t’as une bonne bouille mon biquet, je veux bien descendre à 80 euros, mais pas plus bas.
– Vous êtes dures en affaire les filles et bien trop chères pour moi. Donne-moi plutôt un tuyau alors : est-ce que tu ne connaîtrais pas une fille qui aurait des prix plus abordables… J’ai pas baisé depuis cinq ans, allez, y a bien une fille qui pratique des tarifs plus bas pour les mecs comme moi ?

La fille prise d’une soudaine compassion lui indique le coin de la rue :
– Va voir là-bas et demande la grosse Monique.

Le clochard la remercie et file aborder la grosse Monique.
– Bonjour ma belle, lui dit le sans abri, j’ai pas tiré mon coup depuis cinq ans… Combien tu me prends pour te labourer le beefsteak ?

La Monique lui répond :
– Ah mon pauvre gars, tu me fais pitié. Pour toi, je veux bien te faire le truc à 40 euros !
– 40 euros ? gémit le gars, aïe aïe aïe, c’est pas ma veine j’ai tout juste 10 euros. Bon, écoute c’est bon, j’ai trouvé une solution. On va monter, je te donne mes dix euros et je ne te touche même pas.

La fille est d’accord. Arrivés dans la chambre, le clodo lui dit :
– Tiens, voilà tes 10 euros. Tout ce que tu as à faire maintenant, c’est de faire pipi dans cette cuvette émaillée et ensuite tu me laisse seul cinq minutes !

La grosse Monique s’exécute, et quitte la chambre, mais intriguée par la demande incongrue, elle regarde par le trou de la serrure et là elle voit… Le clodo tenant son braquemart turgescent d’une main ferme et le trempant dans la cuvette remplie d’urine en disant :
– Alors t’as vu comme moi le prix de la viande… Eh ben comme ça t’auras au moins droit au bouillon !

Le spécialiste tarifaire

Une femme se rend à la consultation d’un spécialiste réputé en oto-rhino-laryngologie d’une clinique privée.
– Je viens vous voir pour mon mari, docteur. Ce n’est plus possible, je ne dors plus depuis plusieurs mois en raison de ses ronflements. Une amie m’a dit que vous pouviez faire des miracles grâce à la chirurgie…
– Eh bien, oui, c’est vrai, il existe une opération qui est très efficace. Elle consiste à réséquer une petite partie du voile du palais et vos problèmes disparaissent en même temps. Seulement… Il y a un « hic », cette opération coûte très cher : vous devrez me payer 10.000 euros le jour de l’opération, et ensuite 36 mensualités de 950 euros.
– Mais c’est énorme ! s’exclame la femme, on dirait les mensualités d’une voiture de sport !
– Ah bon, ça se voit tant que ça ? répond le médecin.

La consultation écossaise

À minuit, le téléphone sonne chez un petit médecin de la banlieue d’Edimbourg, en Écosse.
– Je suis bien chez le docteur Burns ?
– Oui, monsieur.
– Ici le professeur MacGrégor. Pourriez-vous venir tout de suite me voir : je ne me sens pas bien.
– Mais certainement, professeur ! Mais puis- je savoir pourquoi vous me faites appeler, moi, un petit médecin de quartier ?
– Bien sûr, cher confrère. La raison est que je pratique des tarifs si élevés que je n’ai pas les moyens de me soigner moi-même.

Pas de passe-droit !

Les perles : les enfants

Ayant expliqué à sa mère qu’il veut être docteur plus tard :
« – C’est bien, tu pourras me soigner, comme ça !
– Oui, mais tu payeras comme tout le monde. C’est pour tout le monde pareil. »

(Romain, 5 ans)

L’assurance prothèse

Un homme avec une prothèse de jambe synthétique se décide à contracter une assurance-incendie pour sa prothèse.

Le premier agent d’assurances contacté lui propose une prime annuelle de 500 euros, estimant que le pied pouvait brûler une fois en 20 ans et que la valeur de la prothèse est de 10 000 euros.

Le deuxième agent lui propose une prime annuelle de 50 euros. Lorsque l’homme demande au deuxième agent comment il est parvenu à un si petit montant, il répond :
« J’ai appliqué le barème proposé dans mes abaques… L’objet est bien une structure synthétique avec présence d’un système d’arrosage par le haut, n’est-ce pas ? »