Une blague en patois Suisse

La mère à son mari :
– Où sont les bouèbes ?
– Ils goillassent dans la gouille juste en bas de la dérupe.
– Par une telle cramine ! Heureusement, je leur ai préparé une épeclée de biscômes et une taillaule pour leur quatre heures.

Plus tard, les bouèbes rentrent à la maison :
– Dézaquez-vous vite, après vous pourrez aller ruper vos quatre heures.
– Maman, j’ai chopé un poisson dans la gouille. J’ai faillis déguiller dans l’eau tellement il était vigoutse. J’ai dû lui moiller sur le meutet pour qu’il se calme. Et en rentrant, on a fait peur au fils du voisin, le p’tit cradzet qui habite juste après le virolet. Il a pousser une siclée et est tout allé redzipéter à son papa qui a failli nous donner une torniole, mais il s’est contenté de nous lancer : « Taborniaux, foutriquets, si j’vous attrape ! »
– Dites voir, vous êtes quand même de sacrés chenoilles ! Bon, quand vous aurez fini vos biscômes vous irez ranger le chenit qu’il y a dans votre chambre. »

Les Serbes en Suisse

Un jeune serbe résidant en Suisse depuis 6 ans va aux œuvres sociales et dit à l’employé :
« Je ne veux plus vivre aux dépens de la société et des œuvres sociales… je veux travailler ! »

L’employé le regarde, réfléchit et lui dit :
« Quel homme chanceux que vous êtes… Nous avons une offre d’un homme très riche qui cherche un chauffeur et homme à tout faire pour sa fille nymphomane que vous devrez satisfaire 3 fois par jour ! Vous aurez à disposition une Mercedes et une Ferrari ainsi que tous les complets, chemises et cravates dont vous aurez besoin. Vous ne travaillez que 4 heures par jour mais toutes les heures supplémentaires vous seront payées le double. Le salaire annuel se monte à 100.000 par an plus prime au cas où la fille serait réellement satisfaite de vos prestations. Alors qu’en dites-vous, vous acceptez ? »

Le serbe emerveillé :
« Mais oui bien sûr que j’accepte ! Je ne peux pas y croire… mais ce n’est pas que vous vous foutez de ma gueule ? »

Et l’employé répond :
« Qui des deux a commencé ? »

Jamais deux fois

Un Français, un Romand et un Suisse allemand trinquent joyeusement dans un bar.

Le Français commande une bouteille de champagne et verse le précieux liquide dans des coupes. Aussitôt qu’il a bu son verre, il sort un revolver et tire dans la bouteille. Il lance alors : « en France, on a tellement de champagne qu’on a pas besoin de boire deux fois dans la même bouteille ! »

Le Suisse allemand réclame alors une bouteille d’Appentzeller qu’il partage avec ses camarades. Il boit son verre, sort un revolver et tire dans la bouteille. Il dit en souriant : « Gez nous auzi, on a dellement
d’Appentzeller qu’on a bas pesoin de poire teu fois tans la même poudeille ! »

Le Romand offre alors une tournée de blanc, sort un revolver et tire à bout portant sur le Suisse allemand en disant : « chez nous, on a tellement de Suisses allemands qu’on n’a pas besoin de boire deux fois avec le même ! »