Nu comme un distributeur

C’est l’histoire d’un joueur qui vient de tout perdre en un soir, au cours d’une partie de poker dans un clandé. Les autres joueurs lui ont même pris ses vêtements et ne lui ont laissé que son briquet et un paquet de cigarettes.

Le patron du clandé à simplement fourni au gars une vieille barrique de vin vide pour qu’il puisse rentrer chez lui sans prendre froid. Mais le robinet qui avait permis de vider la barrique a été retiré, et la barrique est donc affublée d’un trou béant en son milieu…

Alors qu’il est à peine sorti du clandé au petit matin, à poil dans sa barrique, le gars voit arriver vers lui trois religieuses. Aussitôt, il décide de se la jouer « statue » et il se colle contre le mur au coin du café, les deux bras bien serrés le long du corps dans sa barrique sans bouger.

Voyant le gars dans son tonneau, les religieuses se demandent à quoi elles ont affaire. La première réfléchit et dit : « regardez cette statue d’un homme nu dans une barrique, ça doit être un distributeur… » et joignant le geste à la parole, elle sort une pièce qu’elle introduit dans une fente que présentait la barrique sur le côté.

Ensuite, elle introduit la main dans le trou, tire quelque chose à l’intérieur et en ressort… un briquet !

Cela amuse beaucoup la deuxième nonne qui introduit elle aussi une pièce dans la fente, puis introduit la main dans le trou, tire quelque chose, et en ressort… un paquet de cigarettes !

La troisième religieuse veut essayer elle aussi, elle met sa pièce dans la fente, introduit la main, tire quelque chose à l’intérieur… mais rien ne vient. Alors elle tire, puis tire encore, et encore, et encore… et finalement elle crie « Victoire ! », elle ressort la main et dit :
« Regardez mes sœurs ce que j’ai obtenu : de la crème Nivéa ! »

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L’épreuve de mariage du rabbin

Un jeune goy fréquente la fille du rabbin Goldenberg et veut se marier avec elle. Pour ce faire il a besoin de l’autorisation du père. En allant faire sa demande officielle chez le père de la jeune fille, le rabbin lui explique :
« Nous sommes juifs et nous avons une forme particulière de faire les choses. Si tu veux te marier avec ma fille tu dois d’abord passer une petite épreuve. Prends cette orange et reviens demain. »

Le gars sort de là extrêmement surpris.

Le lendemain il revient voir le rabbin.
– Très bien, dit le père, qu’as-tu fait de l’orange ?
– Je l’ai mangée, j’avais faim.

Le rabbin réplique :
« Très mal ! Tu vois, chez nous, on épluche l’orange et avec la peau nous faisons une délicieuse liqueur. Nous coupons ensuite l’orange en deux, donnons la moitié aux pauvres et l’autre moitié nous la répartissons dans la famille. La moitié des pépins nous les vendons au marché, l’autre moitié nous les gardons pour semer. Tu vois comme nous sommes ?… Bon, je vais te donner une autre opportunité. Prends ce saucisson et revient demain. »

Le gars sort, un peu en rogne et revient le lendemain :
– Alors qu’as-tu fait du saucisson ?
– Avec le cordon, j’ai fait des lacets pour mes chaussures, avec le petit métal gravé j’ai fait un pendentif pour votre fille. J’ai coupé le saucisson à moitié, j’ai donné la moitié aux pauvres et l’autre moitié je l’ai répartie dans la famille.
– Très bien ! s’extasie le rabbin. Et qu’est-ce que tu as fait de la peau ?
– Avec la peau j’ai fait un préservatif, j’ai tiré un coup avec votre fille et je vous apporte le lait pour faire un lait russe !

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La salade de fesse

Ça se passe pendant les grandes vacances. Le jeune fils de la ferme horticole parvient à décider sa petite cousine – venue passer la saison pour se faire un peu d’argent de poche – de coucher avec lui, dans son lit. Il faut dire que la petite citadine est bien délurée.

Malheureusement pour lui, le jeune fils de la ferme doit partager un lit superposé avec son petit frère de 10 ans.

Alors, pour éviter de semer le doute dans l’esprit du petit frère, le grand dit à la cousine :
– Tu n’auras qu’à dire « laitue » quand tu voudras que j’aille plus vite, et « tomate » quand tu voudras changer de position…

Et les voilà qui se mettent au travail « Laitue, …, tomate, …, laitue, …, tomate, …, laitue, …aaahhhhhhhh ! »

Alors le petit frère se plaint :
– Hé, c’est pas bientôt fini de faire des sandwichs là-haut ?! J’ai de la mayonnaise plein la figure !

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