La punition des Chinois

Les perles : le Baccalauréat 2017

« Finalement, les Chinois sont punis de confectionner tous nos objets car ils ne peuvent plus de rapporter de souvenirs made in France à leurs amis car en dessous c’est marqué « Made in China ». »

La lassitude du vieux marié juif

Après trente années de mariage, la vie amoureuse de Sarah et de Jacob était tombée dans l’impasse. Sarah consulte le Rabbi Sliman pour savoir comment redonner du piment à cette union.
« Tu dois lui préparer des petits plats épicés, lui faire boire des grands vins français pour qu’il oublie les fatigues de son magasin. »

Sarah fait tout comme Rabbi Sliman lui a conseillé, mais rien ne change, après le repas, Jacob s’effondre dans son fauteuil et lit son journal.

Alors Sarah va revoir le Rabbi et lui explique la situation.
« Eh bien Sarah ! Tu dois acheter de la lingerie fine et après le repas, tu dois faire pour ton mari un petit strip-tease et alors, il va réagir et tout redeviendra comme avant. »

Sarah fait les magasins les plus chics de la ville et rentre à la maison avec une parure noire en dentelle de Calais, plus le porte-jarretelles assorti (très joli, mais très cher).

Après un petit repas aux chandelles (homard au gingembre et poivre rouge accompagné d’un Chassagne-Montrachet 1935), Jacob s’installe dans son fauteuil et commence à lire les cours de la bourse…

Sarah entreprend alors un déshabillage dans les règles de l’art, avec musique appropriée, et elle interpelle Jacob :
(elle, enjôleuse) « Mon chéri, regarde un peu. »
(lui, glacial) « Mouais ! »

Elle se retrouve bientôt avec sa petite parure noire dont les voiles ne laissent aucun doute sur ses charmants atours.
(elle, coquine) « Jacob, mon amour, regarde ce que j’ai acheté. »
(lui, curieux) « Mouais ! C’est neuf. Et cher je suppose ? »

Sarah ne se laisse pas démonter et continue son effeuillage en découvrant un sein dont la blancheur tranche cruellement sur le noir du soutien.
(elle, érotique) « Jaja, cela ne te rappelle rien ? »
(lui, surpris) « Oh ! Moshe Dayan ! »

Les seins de la vieille

Deux petits vieux fêtent leurs 60 ans de mariage. Ils décident de retourner à l’endroit de leur lune de miel. Même hôtel, qui n’a pas changé, même groom, même accueil. Ils ont réservé la même chambre qu’il y a 60 ans. Elle non plus n’a pas changé.

Ils demandent au garçon d’étage de leur faire porter une soupe bien chaude dans la chambre, comme il y a 60 ans. La soupe servie, ils se rappellent que lors de leur lune de miel, cette soupe, ils l’avaient mangée tout nus, et ils décident alors de faire pareil. Au bout d’un moment Germaine (c’est son prénom) dit à Adrien :
– Tu sais Adrien, cette ambiance… toutes ces ressemblances… comme il y a 60 ans, ça m’fait tout chose. Tiens, j’vais même te dire plus : ça me chauffe le bout des seins !

Adrien se tourne vers sa femme, l’observe attentivement, et lui lâche très stoïquement :
– Ma pauvre Germaine, j’voudrais pas te faire de la peine, mais c’est pas le contexte ou l’ambiance qui te font ça, …, c’est qu’t’as les seins qui trempent dans la soupe !

Les dents de l’amour

Grand-Mère et Grand-Père sont assis sous leur porche, regardent le beau coucher de soleil et se rappellent le « bon vieux temps ».

Grand-Mère se tourne vers Grand-Père et dit :
– Chéri, te souviens-tu quand nous avons commencé à sortir ensemble et que tu te penchais délicatement vers moi pour prendre ma main ?

Grand-Père la regarde, sourit et prend obligeamment sa vieille main dans la sienne.

Avec un sourire ironique, Grand-Mère insiste un peu :
– Chéri, te souviens-tu comment après nos fiançailles tu te penchais parfois vers moi pour m’embrasser sur la joue ?

Grand-Père se penche lentement vers Grand-Mère et lui donne un long baiser sur sa joue ridée.

De plus en plus hardie, Grand-Mère dit :
– Chéri, te souviens-tu comment après notre mariage tu me mordillais gentiment l’oreille ?

Grand-Père se lève lentement de son fauteuil et rentre dans la maison.

Alarmée, Grand-Mère dit :
– Chéri, où vas-tu ?

Grand-Père de répondre :
– Chercher mes dents…