La soupe aux vermicelles

C’est un gars qui rentre dans un restaurant du côté de la place Pigalle. Il commande une soupe aux vermicelles qui lui est servie rapidement. Le gars commence à manger sa soupe et toute de suite, il s’arrête et manque de s’étrangler, un long cheveu s’étant collé au fond de sa gorge.

Après moults raclements de gorges et verres d’eau, il appelle la serveuse :
– Il n’est pas question que je paie cette soupe : il y avait un long cheveu dedans et ce n’est pas normal !

La serveuse essaie de calmer le client en lui proposant un autre plat, mais le client irascible renverse son bol de soupe et part en claquant la porte, sans payer. En le regardant s’éloigner par la fenêtre, l’employée voit le type entrer dans une maison de passe, juste en face.

Décidée à ne pas en rester là avec ce malpoli, la serveuse entre dans la maison close, demande dans quelle pièce est son gars à la soupe, et en un éclair, elle est dans la chambre.

À peine la porte est-elle ouverte qu’elle voit son client en pleine action : il est en train de bouffer la chatte de la prostituée !

La serveuse voyant cela ricane :
– Alors espèce d’escroc, tu ne veux pas payer ta soupe aux vermicelles parce que tu as trouvé un petit poil dedans, et regarde ce que tu es en train de bouffer en ce moment !

Et là le gars lève la tête et répond :
– Ouais, mais si je trouve un vermicelle ici, je paie pas !

Le potage aux asperges

Dans un restaurant, un client se fâche :
– Garçon ! J’ai commandé un potage aux pointes d’asperges et il n’y a pas une seule pointe d’asperge dedans !
– Et alors ? Quand vous commandez une tarte maison, vous vous attendez à y trouver une villa ?

La soupe de Melon et Melèche

Melon et melèche préparent une soupe
Melon épluche les carottes et melèche l’oignon.

Le marchand de soupe

Les perles : l’administration

« Vos promesses de marchand de soupe qui mange à tous les rateliers, j’en ai entendu depuis des centaines années ! »

Les arguments de Stephen Douglas

Les perles : la politique

À propos de Stephen Douglas :
« Ses arguments sont aussi faibles que la soupe homéopathique que l’on obtiendrait en faisant bouillir l’ombre d’un pigeon mort de faim. »

(Abraham Lincoln)