La fumée du cul

Toto et son pote Kévin sont assis par terre sur le trottoir et discutent de leurs paternels respectifs :
– Moi, mon père, quand il recrache la fumée de ses cigarettes, il arrive à faire des ronds de fumée ! dit Kévin.
– Ça c’est rien, répond Toto, Le mien, il arrive à fumer avec son derrière !
– Pas possible ? demande Kévin, tu l’as vraiment vu faire ?
– Non, répond Toto, mais j’ai bien vu les tâches de goudron sur son caleçon.

Le super mari

Le mari rentre à la maison et trouve sa femme, qui l’attend de pied ferme…
– C’est très tard, hein superman ?
– Je vais t’expliquer. Je suis vraiment désolé, mais j’étais avec des clients…
– Et tu as discuté toute la nuit, jusqu’à 7 heures du mat… c’est juste, Superman ?
– Laisse-moi parler, s’il te plaît. J’ai réussi à acquérir un nouveau client pour la boite. On a été manger italien…
– Et cela jusqu’à 7 heures du matin ? Tu me prends pour une demeurée, Superman ?
– Bon ok. On a été ensuite dans un bar, jusqu’à 3 heures boire quelque chose…
– Oui oui oui, Superman, jusqu’à 3 heures… Et que s’est-il passé jusqu’à 7 heures, superman ?
– Euh.. Ensuite on a été dans un bar à strip-tease, mais je n’ai que regardé, c’était chiant, ouais et…
– C’est bon, Superman. Tu as seulement regardé, et as tranquillement attendu… Que dois-je encore croire, Superman ?
– Laisse-moi s’il te plait parler et écoute !… D’ailleurs pourquoi m’appelles-tu tout le temps Superman ?
– Parce qu’il n’y a que Superman qui porte le slip par-dessus le pantalon !

Tu me fais chier

Ne dites pas :
« Tu m’fais chier. »

Dites :
« Tu émets une quantité d’énergie considérable en ma voie intestinale, facilitant ainsi le transit d’une manière éloignant toute paisible situation et dont la conséquence inexorablement prévisible irait à l’encontre de mon slip. »

Mes couilles, hé, patate !

C’est un jeune homme très très maladroit qui a eu un accident idiot : il s’est sectionné les testicules en ouvrant des huîtres. Il est emmené à l’hôpital où un chirurgien lui dit :
– De nos jours, ça peut s’arranger. On peut très bien s’en passer !
– Ah non, moi, j’avais l’habitude, j’aimerais bien que…
– Je vais vous greffer deux pommes de terre. Ça se fait beaucoup, c’est écologique. Vous verrez, ça remplace très bien.

Et effectivement à la place des testicules, il lui met deux belles patates du Charolais. Un mois après, le jeune homme revient et lui dit :
– Bonjour docteur ! Vous vous rappelez ? C’est moi à qui vous avez greffé deux pommes de terre à la place des testicules…
– Ah oui, je me souviens très bien ! Alors ça se passe comment ? Pas de phénomène de rejet ?
– Non, non, de ce côté-là ça va ! Juste une petite chose : le matin c’est énervant, parce que je trouve des doryphores dans mon slip.