9 mai 2019 – Tout feu, tout faf : la censure « de progrès »

À Barcelone, l’école Tàber retire de sa bibliothèque 200 livres jugés « sexistes » ou « toxiques ». Parmi eux, les contes des frères Grimm, les contes de Perrault et la légende de Saint-Georges.

dessin d’actualité humoristique sur la censure éclairée pratiquée par des individus progressistes à l’école Tàber de Barcelone
9 mai 2019 – Tout feu, tout faf : la censure « de progrès »

Censeur : « Par contre, on va garder Fahrenheit 451. »
(caricature de la censure de l’école Tàber)

Après la « discrimination positive », la « Blitzkrieg positive » et en attendant « l’apartheid positif », le « racisme progressiste » et le « fascisme fun », voilà la « censure éclairée » où comment des individus « progressistes » s’érigent en censeurs « éclairés » et s’arrogent le droit de dire aux autres ce qu’il faut lire ou ne pas lire. Bien entendu, le fascisme, c’est toujours les autres.

Électro-encéphallocrate

« Chez l’homme les médecins pratiquent l’électro-encéphalogramme et chez la femme l’électro-encéphalomilligramme. »

Jean-Claude Algalarrondo

Le sexisme technique

Les perles : l’informatique

La hotline au client :
« – Service client X, Valérie, bonjour. Que puis-je pour vous ?
– C’est le service technique ?
– Oui, monsieur.
– Je souhaite parler à un technicien.
– Vous l’avez…
– Ah bon ? »

Les capotes dans le sac à main

Une fille, un gars :
– Les garçons c’est comme les sacs à main, ils sont mignons, remplis de merde, et on peut les remplacer facilement !
– Alors les filles c’est comme les capotes. Elles passent trop de temps dans ton portefeuille et pas assez sur ta bite.

L’homme de l’ascenseur

C’est un gars et une fille dans un ascenseur, lorsque tout à coup il bloque. Quelques minutes plus tard la fille dit au gars :
– Montre-moi donc que tu es un homme.

Alors le gars se met nu. Ensuite, il dit à la fille :
– Montre-moi donc que tu es une femme.

Et la fille lui demande :
– Tu veux que je me mette nue ?
– Non, je veux que tu ramasses mon linge, répond le gars.