Le sermon efficace

Le prêtre fait son sermon et parle des dix commandements.

Quand il dit : « Le bien d’autrui, tu ne prendras… », il remarque un paroissien qui devient tout nerveux.

Lorsqu’il dit plus tard : « L’œuvre de chair ne désireras qu’en mariage… », il constate que l’homme se met à sourire.

À la fin de la messe, le curé aborde le paroissien et lui demande la raison de son étrange conduite. L’homme répond :
« Quand vous avez parlé de vol, je me suis aperçu que mon parapluie avait disparu. Et quand vous avez parlé d’adultère, je me suis rappelé l’avoir laissé chez mon ami Max. »

Les saints infernaux

C’est l’histoire de deux gars vraiment toxiques. De vrais pestes qui ne pensent qu’à faire des ennuis aux autres habitants du village !

Mais par contre, ils vont à la messe tous les dimanches et ne sont pas radins quand vient l’heure de la quête car ils espèrent ainsi se racheter de tous leurs pêchés contre leurs concitoyens.

Un beau jour, un des deux frères vient à mourir. La veille des funérailles, le frère resté vivant vient voir le curé et lui dit :
– Je vais vous faire un chèque d’un beau montant qui vous permettra de finir la réfection du clocher… Mais il y a une condition : Pendant l’office, il vous faudra dire que mon frère « était un saint ».

Le curé lui dit que c’est d’accord, et il part encaisser le chèque le jour même.

Le lendemain, au cours de la cérémonie, le curé fait l’éloge funèbre et commence par ces mots :
« Cet homme était habité par le diable. Il trompait sa femme, on l’a soupçonné d’avoir allumé plusieurs incendies dans le village, il était violent… »

Et le laïus continue quelques minutes, jusqu’à ce que le curé conclut :
« …Mais comparé à son frère, cet homme était un saint ! »

Un village de zoophiles

Le vieux curé d’un petit village au fin fond de la Corrèze vient de mourir subitement.

L’évêché envoie un jeune prêtre pour le remplacer. À l’approche du village, le jeune curé dans sa Renault 4 a l’oeil attiré par une scène incroyable qui se passe dans un pré jouxtant la route.

Dans ce pré, deux hommes sont en train de baiser chacun une brebis frénétiquement !

Mais ce n’est pas tout : à quelques pas de ces deux hommes, sous un arbre, un autre est en train de les regarder en se masturbant…

Effaré, le jeune curé poursuit sa route, non sans avoir fait quelques prières et autres signes de croix, et en se promettant de dénoncer cette zoophilie dès son premier sermon.

Le dimanche arrive. Le jeune curé commence son sermon :
« Alors que j’arrivais tantôt pour la première fois aux abords de ce village, je fus le témoin d’une scène contre-nature… d’une véritable abomination. En effet, à quelques centaines de mètres d’ici, deux hommes étaient en train de copuler avec des moutons ! OUI ! Vous avez bien entendu : des MOUTONS ! (j’ose espérer que c’étaient des brebis !)… Et chose encore plus incroyable, un autre homme, témoin de cette scène de fornication était en train de se masturber, comme si cette vision pouvait provoquer une quelconque excitation sexuelle ! »

À ce moment du sermon, une voix masculine rigolarde résonne du fond de l’église :
« Ça d’vait être l’Mathieu !… L’est bin trop fainéant pour attraper un mouton ! »