Quand on sait pas fermer sa gueule

En Écosse, à Gretna Green, le mariage est un peu une industrie. C’est là que l’on peut se marier à l’ancienne, devant un forgeron et sans avoir à publier les bans bien évidemment ! Un peu comme Las Vegas, mais en plus romantique donc.

Un certain soir, un Suisse qui s’était présenté dans l’après-midi devant le forgeron avec une jeune fille arrive à l’hôtel pour célébrer sa nuit de noces.

C’était la première fois qu’il allait faire l’amour à sa partenaire… Il ne l’avait même jamais vue complètement nue.

Au moment de se déshabiller, le Suisse observe d’un œil gourmand son épouse, et il constate avec ravissement ce qu’il avait subodoré : ses seins sont énormes ! Emporté par son enthousiasme, le mari complimente sa femme : « Waow, tu as des seins gigantesques ! ».

Mais, grave erreur, l’épouse faisait depuis son adolescence un grave complexe sur la taille de ses mamelles, et elle le prend très mal : le mari est envoyé manu militari dans le couloir de l’hôtel, avec une couverture dans les bras, et basta.

Le pauvre homme se résigne et pour calmer le jeu, il se couche devant la porte en s’enveloppant dans la couverture. Il va s’endormir lorsqu’un homme s’approche, lui aussi est en pyjama avec une couverture sous le bras et il entame la conversation. C’est un Belge qui s’est retrouvé lui aussi mis à la porte par son épouse pour la nuit.
– Alors vous aussi, vous lui avez fait dit quelque chose qu’elle n’a pas apprécié ?
– Oui, exactement, répond le Belge, c’était la première fois que je voyais ma femme toute nue, et lorsque j’ai vu son bon gros derrière, j’étais fou d’excitation, je lui ai dit : « Hmmm, laisse-moi mettre les mains sur ton gros popotin », et voilà comment je suis arrivé ici.

Le Belge s’installe à côté du Suisse et quelques minutes plus tard, ils sont rejoints par un Français, en pyjama avec sa couverture sous le bras. Le Suisse lui dit en rigolant :
– Alors, comme ça toi aussi tu as mis les pieds dedans ?
– Non, répond le Français, mais, c’est sûr que j’aurais pu sans aucun problème…

Les dictionnaires de Melon et Melèche

Melon et Melèche ont des dictionnaires.
Melon consulte le Larousse et Melèche le Robert.

Le suicide de la vieille

Une vieille femme de 90 ans avait décidé qu’elle en avait vu assez et fait assez dans ce monde. Il était temps pour elle de partir.

Mais sa santé était encore bonne, et il ne fallait pas compter sur le destin. Aussi, elle s’était résolue à mettre elle-même fin à ses jours. Parmi toutes les méthodes envisagées, elle avait retenu l’arme à feu. Le pistolet de son défunt mari pourrait enfin servir à quelque chose.

À ce stade de ses résolutions, elle se dit :
« Je n’oserais jamais me tirer une balle dans la tête. Je vais plutôt me tirer une balle dans le cœur. »

Mais problème, où était exactement le cœur ? Comment être certaine de ne pas se rater ? Alors, innocemment, elle appela son médecin par téléphone pour lui demander quel était l’emplacement exact de l’organe.

« Votre cœur est situé environ 5 centimètres sous votre sein gauche », lui dit-il.

Le lendemain, la pauvre veille était admise à l’hôpital pour plaie par balle dans le genou gauche.

Les abeilles de Melon et Melèche

Melon et Melèche veulent débuter dans l’apiculture
Melon achète la ruche, Melèche l’essaim.

Un four entre les jambes

Une jeune fille est sur le point d’aller à son premier rendez-vous…

La mère, très inquiète, lui dit :
« Tu sais, les garçons parfois tentent de profiter de la situation, ce sont tous des cochons. Tu dois être particulièrement prudente. S’il essaie de toucher ta poitrine tu lui dis : Non, en aucun cas, là il y a des épines qui piquent ! S’il essaye de te toucher entre les jambes tu dois lui dire : Non, en aucun cas, ici, il y a un four qui brûle ! »

La fille répond qu’elle a bien compris et se rend au rendez-vous. Quand elle revient sa mère lui demande comment ça s’est passé.

La fille lui répond :
« Comme ci, comme ça… D’abord il a voulu toucher mes seins mais j’ai dit NON, en aucun cas, là il y a des épines qui piquent ! Puis, il a voulu me toucher entre les jambes mais j’ai dit NON, en aucun cas, ici, il y a un four qui brûle ! Et alors, il m’a demandé s’il pouvait faire cuire sa saucisse. »

La mère, tremblante, dit : « Et … et … et puis que s’est-il passé ? »

La fille : « Eh bien, j’ai découvert que mon four ne fonctionne absolument pas ! Il a laissé cuire sa saucisse pendant plus d’une heure mais, quand il me l’a faite goûter, elle était toujours crue ! »