Vive la tremblote

Trois vieillards sont en train de deviser sur un banc de la maison de retraite. Ils discutent de la façon dont ils ne peuvent empêcher leurs mains de trembler.
Le premier dit :
« Mes mains tremblent tellement que je n’arrive plus à me raser le matin sans me couper ! » Le deuxième renchérit :
« Les miennes, c’est encore pire : hier j’ai passé un coup de rasette dans le parterre des fleurs pour couper les mauvaises herbes… et j’ai coupé toutes les fleurs ! »
Le troisième se marre comme un con en les écoutant, puis il leur dit :
« Les gars, vous n’avez pas de bol ! Moi, mes mains tremblent tellement que la dernière fois que j’ai été pisser, j’ai joui trois fois de suite ! »

Quand une vieille se gare, un jeune s’égare

C’est une vieille au volant de sa Mercedes qui commence à faire un créneau avant d’aller faire ses courses. Mais elle n’est pas bien rapide, et voilà qu’un jeune blanc bec au volant de sa Porsche se glisse dans l’espace libre. « Ah ah, jeune et rapide ! » s’exclame le jeune.
Alors la vieille, sans perdre son sang-froid recule, prend de l’élan et fonce dans la voiture du garçon.
« Vieille mais riche ! » répond alors la brave dame.

La vieille qui voulait ?

Une vieille riche un jour demande à un chauffeur de taxi d’une ville inconnue, si il connaissait une adresse où elle pourrait se faire baiser.
Le chauffeur la conduit à une adresse et la laisse devant la porte. La vieille monte un petit escalier et arrive devant une porte munie d’un petit judas.  Elle frappe, le judas s’ouvre et une voix féminine lui demande ce qu’elle veut.
– Je veux me faire baiser, dit la vieille.
– Parfait, mais c’est un club privé, ici, il faut glisser un billet de 100 euros pour couvrir les frais d’admission.
– Voilà !
Dix minutes passent, le vieille est toujours devant la porte à attendre qu’elle s’ouvre.
Elle refrappe à la porte, le judas s’ouvre :
– Oui ?
– Je voudrais me faire baiser !
– Encore ?!

Le vétérinaire et le médecin

Un vétérinaire qui ne se sentait pas en forme va consulter chez son médecin. Le médecin lui pose les questions habituelles: Quels sont les symptômes, quand cela a commencé, etc… Mais le véto l’interrompt :
– Hé dites, faites un peu comme moi : Je suis véto, je n’ai pas besoin de demander à mes patients où ils ont mal, et depuis combien de temps… Je trouve ce qu’ils ont sans leur demander ! Pourquoi pas vous ?
Alors le médecin ne répond pas, et poursuit son examen sans l’aide du patient. Quand il a fini, il fait une ordonnance et la remet au véto en disant :
– Voilà. Vous suivez ce traitement pendant 5 jours. Si il n’y a pas d’amélioration, c’est l’abattoir.