Chirurgie professionnelle

Quatre chirurgiens font la pause café et discutent boulot.

Le premier dit :
– Je pense que les comptables sont les humains les plus faciles à opérer : Quand on les ouvre, tout à l’intérieur est numéroté !

Le second dit :
– Je pense que les libraires sont les humains les plus faciles à opérer : Quand on les ouvre, tout est classé par ordre alphabétique.

Le troisième dit :
– Je pense que les électriciens sont les humains les plus faciles à opérer : Quand on les ouvre, tout à l’intérieur est classé avec des codes de couleur.

Le quatrième dit :
– Je pense que les avocats sont les humains les plus faciles à opérer : Ils n’ont pas de coeur, ils sont mous, ils n’ont pas de tripes, et leur tête et leur cul sont interchangeables.

Le mariage c’est tuant…

On interviewait récemment un couple à la Télé qui fêtait ses 50 ans de mariage.
Après la foule de questions habituelles on demanda au mari si dans ces cinquante années d’union il avait quelquefois songé au divorce…

Il répondit très fort :
– NON !

Mais il ajouta rapidement :
– Le divorce, JAMAIS, mais le MEURTRE, PLUSIEURS FOIS…

Analyse d’innocent

Deux gamins sont assis dans la salle d’attente d’un dispensaire médical. L’un des deux pleure comme une madeleine.
– Pourquoi pleures-tu ? lui demande son pote Riri.
– Je viens pour une analyse de sang. Répond le premier.
– Eh alors ! C’est ça qui te fait peur ?
– Oui. Pendant l’examen ils te coupent le bout du doigt. C’est Gégé qui me l’a dit !

A son tour Riri commence à sangloter. Le premier gamin hoquette de surprise. Son pote Riri le téméraire qui pleure ?
– Pourquoi tu pleures, toi ?
– Parce que moi, je viens pour une analyse d’urine !

Epidémie foudroyante

« Depuis plusieurs mois, nos infirmières avaient la désagréable surprise, tous les vendredi matin, de retrouver morts les patients en réanimation d’une certaine chambre.

Après une enquête épidémiologique poussée à l’intérieur de l’hôpital, aucune cause de ces morts anormales n’avait pu être trouvée. Pourtant, à la suite d’une observation fortuite, il s’est avéré que chaque Vendredi matin, une employée de nettoyage passait dans la chambre et débranchait le respirateur artificiel pour pouvoir brancher sa nettoyeuse-cireuse à la place et ainsi faire son travail.

Quand le sol était enfin propre, elle rebranchait le respirateur artificiel et quittait la pièce, inconsciente de ce que le patient était alors mort. Après tout, elle ne pouvait pas entendre les râles d’agonie avec le bruit de sa nettoyeuse…

Nous sommes terriblement désolés de cet état de fait, et nous avons envoyé une lettre très sévère à l’employée de nettoyage en question. De plus, nous avons pris contact avec un électricien pour que la pose d’une prise multiple nous évite à l’avenir de tels désagréments.

L’enquête est désormais close. »