La maternité de coiffure

Une portugaise est sur le point d’accoucher. Une fois sur la table et exposant son bas-ventre vraiment poilu, la sage-femme ébahie lui dit :
« Madame ici c’est la maternité, pas un salon de coiffure ! »

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La maternité du Cantal

C’est une jeune fille d’un petit hameau reculé du Cantal, pas trop futée, qui arrive un jour dans la maternité du chef-lieu pour accoucher de son premier enfant. Tout se passe bien. Un an plus tard, elle est de retour pour accoucher à nouveau. La troisième année, pareil. Comme une horloge. Et c’est comme ça tous les ans, douze années de suite. La treizième année cependant, elle ne se montre pas, et les années suivantes non plus.

Un beau jour, la sage-femme fait sa rencontre sur le marché d’Aurillac.

Elle lui demande de ses nouvelles et lui dit :
– Alors, ça y est, vous n’êtes plus enceinte ! Vous savez que ça nous a étonné de ne plus vous voir à la maternité : on s’était habitué !

Et la rurale lui répond :
– Ah ben non alors, depuis que je sais à quoi c’est dû, ça risque plus d’arriver.

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La pesée du bébé

C’est une sage-femme qui se rend chez le boucher.
– Bonjour, je voudrais 450g de petite saucisse s’il vous plaît.
– Bien sûr, madame.

Et le boucher coupe un morceau qui pèse pile poil 450g.
– Un coup de chance…
– Oh non, juste 30 ans de métier madame.

Elle se dit, je vais l’avoir et elle demande 225g de pâté de tête. Et le boucher lui coupe un morceau de 225g.
– Vous voyez que ce n’est pas un coup de chance !

Quand tout à coup, on crie à l’aide car une femme est en train d’accoucher dans la rue, sur le trottoir. La sage-femme accourt et met au monde un petit bébé.
– 3 kg 800 dit-elle.
– Ah non, 3 Kg 700 répond le boucher.
– Ecoutez, c’est mon métier donc 3 Kg 800.

Pour être fixé, le boucher demande à son apprenti qui s’appelle Marcel de prendre le bébé et d’aller le peser.
– 2 Kg 300, clame notre Marcel.

Le boucher et la sage-femme sont tous deux étonnés de se tromper d’autant.
– Tu en es sûr Marcel ?
– Ah oui, 2Kg300, vidé et désossé !

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Les hasards de la naissance

Il y a quelques années, j’étais assis dans la salle d’attente de la maternité, alors que ma femme était en train de se prendre une perfusion d’ocytocine administrée dans le but d’accélérer son travail.

J’attendais là, en compagnie de plusieurs autres maris, lorsque la sage-femme est sortie.

Elle a dit à un homme assis en face de moi : « Félicitations monsieur, vous êtes l’heureux papa de jumelles ! »

L’homme a répondu : « Ça par exemple ! Je travaille pour justement pour un fabriquant d’optique de précision et ma spécialité, ce sont les jumelles ! »

Environ une heure plus tard, la sage-femme refait irruption dans la salle d’attente et annonce que Mme Dupont vient de mettre au monde des triplés, trois petits garçons.

Monsieur Dupont se lève alors d’un seul coup et s’exclame : « Eh, qu’est-ce que vous dites de ça, j’ai 3 petits mecs et je travaille pour 3M ! »

Lorsque la sage-femme apparaît la fois suivante, elle annonce à un troisième père que sa femme vient juste de donner naissance à des quadruplés.

« Voilà quelque chose de vraiment singulier ! » s’écrie le papa. « Il se trouve justement que je travaille à l’hôtel du Trèfle à 4 feuilles ! »

Arrivé à ce point, le monsieur assis à côté de moi se met à suffoquer et à s’étrangler. Il se lève, et desserre à la hâte son noeud de cravate, cherchant à reprendre sa respiration.

Je lui demande si tout va bien, et il me répond : « Je pense que j’ai besoin d’aller prendre l’air ! Vous comprenez, je suis directeur de casting pour Ali Baba et les 40 voleurs… »

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