Une histoire de Vodka russe

C’est une histoire vraie qui s’est passée en Russie, il y a quelques temps…

Un exportateur de Vodka tentait d’obtenir auprès des services concernés les papiers nécessaires à l’expédition de ses produits vers l’Europe.

Mais un bureaucrate véreux exigeait un bakchich de 10.000 dollars pour signer le tout.

En apprenant ça, l’exportateur se rendit auprès dudit fonctionnaire, discuta avec lui. Mais l’autre ne voulait rien savoir ; il exigeait toujours 10.000 dollars.

L’exportateur lui signala tranquillement que son prix était beaucoup trop élevé, surtout qu’il lui était très facile de trouver qui n’hésiterait pas à assassiner le bureaucrate pour moins de 2.000 dollars…

La vodka pu sortir de Russie sans problème…

Les poils de la Guerre Froide

Il y a quelques années, pendant la guerre froide, Ivan avait la double fonction de diplomate russe et d’espion. Il était arrivé six mois plus tôt aux Pays-Bas, lorsqu’il éprouva le besoin de se confier à Boris, son secrétaire personnel :
« J’ai besoin d’une fille Boris. Je n’y tiens plus. Six mois sans une petite Petrouchka, c’est trop ! »

Le jour suivant, Boris appelle une call-girl pour son patron. Ivan la reçoit avec ce qu’il faut de vodka et de caviar pour un minimum de convivialité. Alors que la fille enlève son haut, Ivan remarque qu’elle s’est rasé les aisselles. Étonné, il montre ses propres aisselles et lui confie :
« Chez nous, les femmes ont des poils à cet endroit. »

La fille lui répond gentiment :
« Chez nous, c’est la mode de se raser les aisselles. Les hommes préfèrent ça. »

Ils boivent encore un peu de vodka, et la fille enlève ses bas. En passant la main sur le galbe de ses mollets, Ivan découvre que la peau est aussi lisse et douce que celle des fesses d’un bébé. Il s’étonne à nouveau :
« Chez nous en Russie, les femmes ont des poils ici aussi ! »

Une fois de plus, la fille répond :
« Eh bien ici, les femmes ont l’habitude de se raser ou de s’épiler les jambes. »

Un verre de vodka et quelques cuillères de caviar plus tard, la fille retire sa culotte et Ivan au comble de l’effarement constate qu’elle a les poils pubiens presque complètement rasés eux aussi ! Il y va à nouveau de son couplet sur les femmes russes :
« Chez nous en Russie, les femmes ont beaucoup plus de poils que ça à cet endroit ! »

Alors la fille s’énerve et lui répond :
« Écoute Tovaritch, si tu préfères tricoter, c’est une brebis qu’il te fallait, pas une fille ! »

L’avancée de la chirurgie rectale

Du temps de la guerre froide…

Lors d’un congrès médical, la discussion s’engage entre un chirurgien français, un chirurgien anglais et un chirurgien soviétique :

– Quel est le dernier cri du progrès chez vous, demande le soviétique ?

Le français répond :
– Chez nous, c’est la greffe du coeur et des poumons.

L’anglais :
– Chez nous, c’est la greffe du foie.

Alors le russe répond :
– Et bien chez nous, c’est l’opération des amygdales !

Le français :
– L’opération des amygdales ?

Le russe :
– Hé oui ! Chez nous , on a pas le droit d’ouvrir sa gueule, alors il faut opérer par derrière…