La mort de la grenouille

À l’école primaire, un petit garçon s’approche de la maîtresse et lui dit :
« Maîtresse, j’ai trouvé une grenouille au bord de la rivière en venant à l’école ce matin ! »

L’institutrice s’intéresse et demande :
– Et ta grenouille, elle était vivante ou bien elle était morte ?
– Elle était morte maîtresse !
– Et comment savais-tu qu’elle était morte ?
– Parce que je lui pissé dans l’oreille !
– Tu as quoi ?!!!
– Ben, je me suis approché de son oreille et j’ai fait ‘PSSSST !’ et alors elle n’a pas bougé. Alors j’ai su qu’elle était morte.

Le voyeurisme est autorisé

Le long de la berge claire, une jolie jeune fille se promenait. La canicule aidant – un coup d’œil à droite, un coup d’œil à gauche… un autre vers les buissons : personne ! – elle se dévêt totalement avant de plonger dans l’onde fraîche.

À peine est-elle dans l’eau, qu’un garde-champêtre, surgi d’on ne sait où, s’exclame :
– Z’avez pas vu la pancarte : BAIGNADE INTERDITE !

La jeune fille s’offusque :
– Vous auriez pu intervenir avant que je ne me déshabille…
– Non, Madame… seule la baignade est interdite !

Appâter les poissons

Deux pêcheurs à la ligne sont installés depuis le petit matin au bord d’une rivière. Le Didier commence sérieusement à se décourager : Ça fait trois heures qu’il est là et il n’a rien pris ! C’est pas comme le Jacques qui a sorti des carpes, des truites…

Le Didier, écœuré s’exclame :
– Mais comment qu’tu fais ? j’ai essayé tous les appâts possibles et j’y prend rien du tout !
– T’a qu’à faire comme moi ! j’y met 5 euros au bout de la ligne et les poissons, y s’achètent ce qu’ils veulent !

L’honnêteté masculine

J’espère qu’après cette petite histoire vous comprendrez que nous sommes toujours honnêtes et bons avec vous…

Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. L’homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. A sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d’or à la main :
« Est-ce là ta hache ? », lui demanda-t-il.
Le bûcheron lui répondit : « Non ».

Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent :
« Est-ce là ta hache ? », lui demanda-t-il à nouveau.
A nouveau le bûcheron lui dit : « Non ».

A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
« Est-ce là ta hache ? »
« Oui ! », lui répondit cette fois le bûcheron.

Dieu, touché par l’honnêteté de l’homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison.

Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l’eau. Comme l’homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
« Ma femme est tombée dans la rivière », lui répondit l’homme en sanglotant.

Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras :
« Est-ce là ta femme ? », lui demanda-t-il.
« Oui ! » hurla l’homme.

Dieu, furieux, fustigea l’homme : « Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner ! »

Le bûcheron l’implora : « S’il te plaît, Dieu, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j’avais dit ‘Non’ à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j’avais dit ‘Non’, tu serais revenu avec mon épouse et j’aurais dit ‘Oui’. A ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n’est que pour cette raison là que j’ai dit ‘Oui’ la première fois. »

La morale de cette histoire ? Les hommes ne mentent que pour des raisons parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles !

Le calme de la rivière

Les perles : le Baccalauréat 2016

« J’aime penser à l’eau qui coule le long d’une rivière. Cela permet d’oublier l’angoisse de la mort qui nous guette tous à cause du cancer, de la pollution, du stress de la vie urbaine et des antibiotiques dans l’agriculture. »