Réussir dans la Silicon Valley

Comment former sa propre société dans la Silicon Valley ?

Étape 1 :
Allez à Menlo Park. Choisissez un arbre.

Étape 2 :
Secouez l’arbre. Un investisseur en capital-risque va tomber.

Étape 3 :
Avant que l’investisseur en capital-risque ne rassemble ses esprits, psalmodiez les incantations suivantes : « Internet ! Commerce électronique ! Java ! Applications pour Intranet ! »

Étape 4 :
L’investisseur en capital-risque vous donnera quatre ou cinq millions de dollars.

Étape 5 :
18 mois plus tard, faites coter votre société en bourse.

Étape 6 :
Après avoir reçu votre chèque, retournez à Menlo Park.

Étape 7 :
Trouvez un arbre.

Étape 8 :
Grimpez dessus.

Étape 9 :
Attendez.

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La manne d’argent liquide

Un gars est assis sur le tabouret d’un bar, face au barman. Il a l’air extrêmement triste et garde le nez dans son verre, sans y toucher. Le barman finit par le prendre en pitié et tente de faire preuve d’un peu de commisération :
– Vous avez un problème ? Qu’est-ce qui ne va pas ?
– Mon frère vient tout juste de me dire qu’il y avait une banque du sperme à côté de chez lui, et qu’ils payaient jusqu’à 50 euros pour un don…
– Oui, et alors ? s’informe le barman.
– Et alors ? Vous ne réalisez pas ? dit l’homme entre deux sanglots, quand je pense à la véritable fortune qui m’a glissé entre les doigts…

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Les trois vieillards

Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.

Elle leur dit :
– Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s’il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.
– Est-ce que les enfants de la maison sont là ? demandent-ils.
– Non, ils sont sortis, leur répond-elle.
– Alors nous ne pouvons pas entrer.

En fin d’après-midi, lorsque les enfants reviennent de l’école, la femme leur raconte son aventure avec les trois hommes.
– Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer ! disent-ils à leur mère.

La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
– Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison, répondent-ils.

Un des vieillards explique :
– Son nom est « Richesse », dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l’autre, lui c’est « Succès », et moi je suis « Amour ».

Il ajoute alors :
– Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d’entre nous vous voulez dans votre maison.

La femme retourne à la maison et rapporte à sa famille ce qui avait été dit.
– Comme c’est étrange ! s’exclament les enfants.
– Puisque c’est le cas, nous allons inviter Richesse !

La mère n’était pas d’accord.
– Pourquoi n’inviterions-nous pas Succès ? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires…

La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce, s’exprime à son tour :
– Veux mamours, veux mamours…

Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine et la mère sort inviter Amour à entrer…

Amour se lève et commence à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.

Etonnée, la femme demande à Richesse et Succès :
– J’ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi ?

Les vieillards lui répondent ensemble :
– Si vous aviez invité Richesse ou Succès, les deux autres d’entre nous seraient restés dehors, mais vous avez invité Amour et partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l’Amour, il y a aussi de la Richesse et du Succès.

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Le mythe de la Toison d’Or

Trois petits garçons sont en train de jouer dans la cabane qu’ils se sont construite dans les arbres. Le premier dit aux autres :
« Moi, si je tombais sur le génie de la lampe d’Aladin, je lui demanderais qu’il me recouvre le corps avec des pièces de 2 euros ! Comme ça je pourrai m’acheter tous les bonbons que je veux chez le marchand. »

Le deuxième continue :
« Ouais ?! Eh ben moi, je lui demanderais de me recouvrir le corps de pièces d’or, comme ça, je serais encore plus riche que toi et je pourrais m’acheter tout le magasin du marchand de bonbons. »

Alors le troisième intervient :
« Eh ben moi, je voudrais que le génie me recouvre tout le corps avec des poils ! »

Ses deux copains le regardent sans comprendre :
« Ben, t’es complètement ouf ! Qu’est-ce que ça va t’apporter d’avoir des poils partout ? »

Et l’autre leur répond :
« Mais si, les poils c’est extra ; ma sœur elle en a juste une petite touffe en bas du ventre, et vous devriez voir tout l’argent qu’elle se fait avec ! »

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