Rat Américain

dessin de Yelch sur le problème des armes aux États-Unis
Rat Américain

Rats : « – Il est armé ?
– Oui, c’est un rat américain… »
(caricature d’Américain)

Sondeur coquin

Un charmant jeune homme sonne à la porte d’un pavillon de banlieue et dit à la dame en déshabillé vaporeux qui vient lui ouvrir :
– Avant de vous interroger plus longuement sur votre vie amoureuse, j’aimerais vous poser trois questions hors sondage : votre mari est-il parti pour longtemps ? Est-il jaloux ? Possède-t-il un revolver ?

Le cadeau du gangster

Le gangster a acheté un revolver à son fils. Le môme ne fait ni une ni deux : il va échanger le revolver contre une belle montre en or. Quand il rentre à la maison, son père voit ce qu’il a fait et il hurle :
– Espèce de petit imbécile ! Alors, maintenant, quand quelqu’un t’insultera, tu lui donneras l’heure !

Le Figaro en plein cœur

Les perles : la justice

C’est une femme de tête. Henriette Caillaux est la femme du ministre des Finances. Quand elle comparaît en 1914 devant la cour d’assises de la Seine pour avoir assassiné le directeur du Figaro, Gaston Calmette, auteur d’une vaste campagne de calomnie, l’élégante répond : « J’ai toujours un revolver sur moi. C’est une habitude que mon père nous a donnée, à ma sœur et à moi… » Et quand on lui demande d’exprimer un regret, elle se contente de ce mot : « Ces machins-là, ça part tout seul ! »

L’accident du Front National

Au retour d’une réunion du front national, deux sympathisants qui avaient un peu arrosé l’événement, percutent avec leur 4×4 la Clio de trois Maghrébins. Le choc est terrible. Les deux frontistes, quoique secoués, s’en sortent sans une égratignure. Ils s’extirpent de leur engin pour constater les dégâts.

Sous la violence de l’impact, un des Maghrébins a été éjecté. Il gît sur le sol dans une mare de sang. Le pauvre est mourant. Le conducteur du 4×4 sort alors son pistolet et pointe son arme vers le blessé :
– Je dois l’abattre, dit-il, C’est un être humain qui souffre…

Il descend le pauvre homme sans sourciller et ouvre ensuite la portière de la Clio. Le passager de la voiture tombe comme une masse à ses pieds. Lui aussi est agonisant. Pâle comme la mort, il doit souffrir d’une hémorragie interne. Le frontiste lève son arme et à nouveau il dit :
– Cet homme doit souffrir et n’a plus aucune chance de survivre. Je dois l’achever pour son bien…

Il tire alors deux coups dans le corps du pauvre gars. Aussitôt après, il entend alors une voix tremblotante de terreur qui provient de l’arrière de la voiture :
– Pitié, pitié ne tirez pas. Je vais bien, vous voyez je n’ai rien !

Alors l’extrémiste pointe son revolver vers le troisième Maghrébin sur le siège arrière de la voiture et il dit :
– C’est un être humain qui souffre et qui, de plus, est un sacré menteur…