Bonne, mais qu’à l’école

C’est Nini, la sœur de Toto qui a des problèmes avec son institutrice, une vieille fille qui a tout de la pimbêche.
« Alors Nini, tes résultats sont lamentables » lui dit la maîtresse. « Je vais te donner ce mot pour ta maman. Là-dessus, je lui écris que compte tenu des difficultés que tu éprouves en classe, il serait tout à fait indiqué que tu suives des leçons particulières. »

Nini rentre chez elle et donne le mot à sa maman. Le lendemain matin, lorsque les enfants entrent dans la classe, l’institutrice interroge la petite fille :
« Alors Nini, tu as donné mon mot à ta maman ? Qu’est-ce qu’elle t’a dit ? »

Sans se démonter, la petite répond :
« Maman a dit que quand elle était petite, elle aussi était nulle à l’école, et ça ne l’a pas empêché d’épouser un polytechnicien. Elle a aussi dit que sa sœur n’était pas meilleure qu’elle et qu’elle est quand même mariée avec le préfet. Et elle a ajouté que vous par contre, vous étiez certainement très bonne à l’école, et que pourtant vous étiez toujours vieille fille. »

Dure signature

Questions existentielles :

Est-ce que quelqu’un a déjà réussi à faire un truc qui ressemble à sa signature sur la tablette du livreur lors de la réception d’un colis ?

L’échec anticipé

Un homme s’étonne de voir son ami réprimander son fils :
– Pourquoi es-tu en colère ? interroge-t-il. Il n’a rien fait de mal !
– C’est que demain, il passe des examens.
– Mais enfin ! il les réussira peut-être ses examens !
– C’est possible, mais comme demain, je pars en voyage et qu’on ne sait jamais…

La vente de pigeons voyageurs

Un milliardaire confie le secret de sa réussite :
– J’ai fait fortune en vendant des pigeons voyageurs.
– Vous avez dû beaucoup en vendre !
– Non… Un seul couple, toujours les deux mêmes, à chaque fois, ils revenaient !

La réussite des fils

Quatre types en sont en train de se raconter des histoires dans un bar. Un des types s’absente pour aller aux toilettes. Les trois autres continuent à parler.

Le premier dit :
– J’avais peur que mon fils soit un bon à rien parce qu’il a commencé en lavant des voitures pour un concessionnaire local. Or le concessionnaire est tombé malade, ils ont nommé mon fils vendeur et il a vendu tellement de voitures que c’est lui qui est devenu concessionnaire. En fait, c’est une belle réussite, non ? Et il vient tout juste d’offrir à son meilleur ami une Mercedes pour son anniversaire.

Le second qui dit :
– Je me faisais des cheveux pour mon fils, parce qu’il a commencé en ratissant les feuilles dans des jardins pour un agent immobilier. Mais l’agent a dû interrompre sa carrière, mon fils est devenu vendeur commissionné, et finalement il a acheté l’agence immobilière. Ça marche tellement bien qu’il vient juste d’offrir une nouvelle maison à son meilleur ami pour son anniversaire.

Le troisième type dit :
– Oui, oui c’est pas mal. Mais mon fils à moi a débuté en lavant les sols dans une société de courtage. Eh bien quand son patron a pris un congé, il est devenu courtier, et maintenant c’est lui le patron de la société de courtage. Il est tellement riche qu’il vient d’offrir à son meilleur ami 1 million d’euros en actions pour son anniversaire.

Le quatrième type revient des toilettes. Les trois premiers lui racontent qu’ils étaient en train de parler de leurs fils respectifs, et de leurs belles réussites dans la vie.
– Malheureusement, je dois admettre que mon fils est une des grandes déceptions de ma vie. Il a commencé comme coiffeur et il est toujours coiffeur après quinze ans. En plus, je viens de découvrir qu’il est homosexuel et qu’il a plusieurs petits amis. Mais bon, j’essaye de voir le bon côté des choses : ses petits amis viennent juste de lui offrir une nouvelle Mercedes, une nouvelle maison et 1 million d’euros en actions pour son anniversaire…